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lundi 28 janvier 2008

All things you are.

Ces deux dernières semaines, j'étais plongé dans mes partiels qui au final, si je puis dire, se révèleront certainement partiellement ratée. Je ne dormais pas la nuit, j'étais donc assez frustré, et fatigué, puis parfois je voyais cette fille qui me donnait tout le courage possible par le biais de quelques paroles, ou simplement du temps passer avec Elle, au cinéma, dans la rue... Des rêves, des écharpes, et j'en passe...

Vendredi marquait la fin des partiels, avec un sujet de sémiologie assez détestable, genre c'est la première fois que je sors d'une épreuve presque une heure avant la fin. Le cours de 13h30 marquait donc un retour à la normal des choses. J'étais désormais un étudiant en cinéma, avec un emploi du temps stable, qui pouvait assurer ses prises de notes sans stresser, et réfléchir à plein de futurs projets laissés de coté. Sauf que ce premier cours de Cinéma européen contemporain m'a laissé face à Requiem pour un massacre, film éprouvant sur les horreur de la deuxième guerre mondiale en Biélorussie qui me restera certainement une très grande influence pour certains projets crus... Mais qu'importe, même si j'étais bouleversé, que je m'étais retenu ( et c'est rare pour tout vous dire) de chialer pendant presque deux heures et demi tellement mes tripes se nouaient, j'étais pourtant bel et bien déterminé à me laisser aller pour de bon... Ce qui ne fut pas le cas, pour un meilleur résultat. Les fleuristes n'ont pas d'humour, au caf&diskaire on passait un live des Clash, puis direction Faidherbe pour retrouver Paul et Fred, puis Elle. Surprise... ou pas! Une visite improvisée de la face cachée de l'établissement, sous d'énormes nuages barbe à papa impossible à manger. Assis sur le macadam, à chercher des lucioles en compagnie des arbres sans feuilles, envieux et joueurs à la fois. Puis vers le terrain de sport, des échanges de signaux lumineux avec un gars probablement bourrés, d'autres curieux passant la tête, ne comprenant pas ce que peut bien être cette forte émanation de lumière à l'intérieur de leur prison. D'ailleurs leur prison est plutôt cool. J'adhère complètement au vol de peluche, d'oreillers, et aux douches qu'on prend habillés dans la salle de bain, mais à l'extérieur de la cabine de douche. Mais il y'a toujours Elle, voir sur le coup, il n'y avait qu'Elle. " Tant pis", j'abandonnais, ou plutôt, je m'abandonner légèrement. à quoi bon se retenir pour la seule raison d'avoir peur de faire des conneries lorsqu'on à vraiment envie de les faire. Ce sera un présent assez significatif. Je rentre chez moi trempé, et dans le froid. Mes écouteurs iPod ne s'en remettrons pas, ils n'aiment pas les douches froides apparemment.


Samedi. Je me réveille à 10H, j'ai une fête à préparer. Depuis quand j'attends cette fête? depuis pas mal de temps j'avoue. A vrai dire je devais l'inviter à danser. ça fait plaiz de bien parler avec Paul. Puis le reste je ne sais pas trop comment le raconter. Non. ça ne se raconte pas. Arthur enervémec qui danse comme un sauvage, soit comme un dieu, sur la piste de danse improvisée. Puis Elle. Et son envie folle, notre envie folle...

Peut être n'ai je pas l'envie d'en parler plus que ça pour le moment. Peut être que j'y met pas les mots. A kind of magic. Oui. Voilà. C'était magique de tourner, puis tourner encore, en se serrant l'un contre l'autre, s'embrassant au refrain... complètement indescriptible....

Et bon sang!!! Ne lisez vous pas les lignes d'un jeune homme n'osant pas dire qu'il est tombé amoureux?! Ne lisez vous pas la terrible gène de se dévoiler?! Savez vous lire entre les lignes ? Il faut toujours lire entre les lignes et comprendre pourquoi une phrase se doit de se tenir là, sous vos yeux. Du moins ce sera toujours comme ça avec moi... Il est clair que ça vaut la peine de ne pas essayer d'y mettre des mots.

Elle rêve de poser les pieds et de balader ses yeux sur une terre de glace à haute activité volcanique, de pluie et d'orage. Vous ne comprendrez pas. Je n'en dirais pas plus. Mais son prénom, c'est ...

jeudi 17 janvier 2008

Wild horses couldnt drag me away

Si je n'ai rien à écrire... C'est parce que je dois faire extrêmement attention. à quoi donc ? à moi même. Déjà, la semaine dernière, j'ai décidé de m'attaquer violemment à mes cheveux, en les laissant 30mn avec une femme qui ne coiffe que sur un disque de Vita. ... Quoi ?!... Vous ne vous rendez pas compte à quel point c'est dangereux je crois... Elle avait bien un disque de Vita dans son salon de coiffure. Me voilà forcer à porter le chapeau presque constamment, mais d'un coté, je ne m'en plein pas, je ne pouvais plus le mettre avec mon hyperdéveloppement capillaire à l'arrière.

J'ai fais connaissance d'une personne qui me fascine, je dois l'avouer. De quelle manière ? Je serais peut être un crétin de répondre " je sais pas", mais j'ai pas envie de me mentir non plus. Je sais pas.

Des projets commencent à fuser par centaines, elles traversent des idées folles, naissantes de pensées obscures que beaucoup considèreraient comme agréables. Impossible, pas d'axiomes, mais toujours un beau bordel, un mélange des plus belles couleurs existantes, ou non existantes, avec d'autres substances paralysantes. On reste éternel spectateur du défilement de nos pensées brutes. Mais impossibles à transcrire, impossible à écrire. Et ça, c'est parce qu'il FAUT penser à autre chose malgré tout.

J'ai foiré mes deux premier partiel. Le premier, j'avais pas grand chose, le second, j'avais beaucoup trop de connaissance. Le seul que je risque de réussir est bien l'anglais. C'est pas une question de poisse, juste que j'ai jamais su rédiger quoi que ce soit de manière correcte, explicite, du moins rien d'académique. Il faudrait qu'un jour je me consacre à des cours de grammaire, d'orthographes, de conjugaison, et je ne sais quoi encore... Mais je souffre de mon manque de maitrise d'une langue telle qu'elle soit. Oui, je me suis toujours dit qu'un jour je serais sur Londres parlant couramment l'Anglais, voir presque parfaitement, parce que j'aurai appris entièrement la langue en vivant là bas. Laissez mes rêves tranquilles...
De toute façon on a vu Pete Doherty boire du jus d'orange, et sobre pendant un concert...

Je reste idéaliste, mais je commence à perdre espoir. Récemment, et je ne comprends toujours pas vraiment pourquoi, mais tous les débats politiques auxquelles je participe tournent autour de l'argent et du pouvoir. ça commence par une remarque sur l'argent, puis ça s'enchaine sur ma remarque quasi inévitable : " Mais l'argent reste une valeur fictive faite autour de matériaux rares, brillants, devenus aujourd'hui données binaires et bout de papier inflammable ( Ahhh Gainsbourg ) En vérité on pourrait tous vivre sans argent..." - Et là, c'est le drame.
" - VIVRE SANS ARGENT ? ET COMMENT TU FERAIS POUR MANGER ? ACHETER UNE MAISON ? VIVRE ? T ES COMPLÈTEMENT BARGE C EST MÊME PAS LA PEINE DE PARLER AVEC TOI!" . Achat... Mais puisque j'ai dis qu'on pourrait vivre sans argent. Suppression de l'argent, hop, il n'est plus question d'achat...

Rien à foutre, je m'écrase, tant pis, je vais parler à ma gratte et mon porte mine. On s'entend bien nous au moins. Personne ne comprend ma véritable ambition : Faire une trilogie sur les zombies! La valeur de l'argent une fois les sociétés tombées, annihilées par l'accumulation de leur propre déchet? On peut citer "Zombi" (1978) de George A. Romero où des survivants se terrent dans un centre commercial , "28 days later" de Danny Boyle où le héros sors d'un coma, visite une ville de Londres effroyablement vide, et ramasse les centaines de livres sterling qu'il trouve à terre pour les foutre dans un vieux sac plastic en compagnie de quelques canettes de soda. Mince, la reconstruction d'une société nouvelle etc... Un film serait trop court, une trilogie parfaite pour les projets que j'ai en tête... A chacun ses ambitions non? Mais y'a pas de soucis, derrière y'a aussi les plus énormes séries Z et séries B jamais réalisées, avec pas mal de potes, le groupe de funk trash psychedelic à renommé internationale, mais aussi les films les plus romantique de ma période d'activité... rien que ça. Béh oui, autant viser très loin, se laisser tirer au canon, et atterrir au plus près de la cible d'origine... Non? Comme vous le sentez... Contredis moi cher commentateur! Ose.

D'ailleurs parlons un peu de cinéma et dispositif. Un sujet récent m'interrogeait sur le fait d'interroger le cinéma dans une œuvre. Pourquoi je me plains de ma maitrise de la langue française ? Parce que tous ont dit que pour faire du cinéma, il fallait savoir écrire correctement ce qu'on aura à l'image. Je propose une autre approche, pas novatrice car très certainement déjà exécutée, similaire à des visions de la mise en scène de réalisateur comme Maurice Pialat par exemple (Je sais qu'il nous a traumatisé sur certains cours de ciné, mais qu'importe! Lisez!).
Prenez un décor naturel, et sa lumière naturelle. Prenons deux acteurs naturels. Prenons une situation naturelle, un truc banal, comme deux personnes commençant à s'aimer (exemple qui trotte pourtant dans ma tête depuis pas mal d'année. Je n'ai même pas d'excuse à présenter, je sors juste de l'adolescence!) Posons la situations aux acteurs : " Bien maintenant, vous vous aimez sans le savoir, ou pas." Ce sont des acteurs, pas de rire, pas de larme, que du jeu, leur jeu. Le plus important sera de substituer le meilleur de celui ci. Oublions les positions de caméra classique, ou plutôt, cherchons juste inspiration, et développons-en des mouvement qui nous sont propre, à nous et à la situation à fermer. Jouons sur le réel, la beauté du geste. Les regards sont à filmer, les lèvres, les mains, les corps, des gros plans, des demi ensemble, captons l'ignorance volontaire des acteurs par rapport à leur jeu. Manipulons de manière non explicite leurs actes et leur pensées. Capturons l'amour en lui même, et non pas un jeu sur l'amour. Capturons l'humain dont ce base le jeu, et non plus le jeu. Débrouillez vous au feeling, sur le terrain au montage, j'ai déjà ma technique en tête. Maintenant ajoutons une dose de lyrisme, ou plutôt dérivons du réel pour entrer peu à peu dans le fantasme. Bande de pervers, un fantasme est tout sauf sexuel! Le simple fait de dire ou d'entendre une certaines phrase peut être jubilatoire, et à partir du moment où elle peut l'être, elle peut aussi être un fantasme. Le fantasme, plaisir inaccessible... Pour le moment. Supposons un baiser... Laissons le être un fantasme frustrant le spectateur... Et merde "coupez...."

C'est pas la peine il est 2H du matin je suis en pyj, je viens de vider toute une bouteille d'eau et je m'intéresse à la filmographie de Kevin Smith depuis tout à l'heure! Laissons tomber,
Tout ça pour dire qu'au cinéma peut importe l'expression écrite dans le fond, l'écriture de l'image, sa capture est à faire sur le moment. Rajoutons les effets de lumières par la suite si nécessaire. Et si seulement c'est nécessaire. Cherchons la beauté d'un film dans la vrai beauté, non forcement esthétique, mais réaliste.

F*ck it! Je suis certainement un incompris et tant pis. RDV à la prochaine scène, au prochain partiel, ou à la revoyure!


samedi 29 décembre 2007

Car 2007 n'est bientot plus qu'un souvenir...




31 décembre 2006, C'était la fête chez Mk. Il se passait des choses bizare... Mk me fsait peur... Non.
En fait je ne suis plus sûr de ce qu'il se passait vraiment. Pour moi l'année 2007 allait forcément mal démarrer. Mon ex était entrain de bouder, sur le canapé, comme un boudin. Oui, bouder comme un boudin, c'est peut être méchant, mais c'est ce qu'elle m'inspirait quand elle boudait. J'avais autour de moi des gens importants. Du moins je le savait pas encore. Les bouteilles voulaient pas m'aider... Je me demandais bien à quoi allait ressembler 2007. Je redoublais ma terminale, et rien que ça me rabaissais à mort... J'avais que le bac en tête, sans vouloir le travailler, ni forcement le réussir. ça me stressait juste d'avance, à me demander ce que je serai un an après...


31décembre 2007. 00h40. Brel me chante que y'a Frida, qu'est belle comme un soleil, et qu'elle l'aime pareil, que lui aime Frida. Les autres ils disent comment ça, qu'elle est trop belle pour lui, et qu'il est tout juste bon à égorger les chats. J'ai 2 papier de Ferrero Rocher allongés sur le bureau... ils étaient cachés, mais je suis tombé dessus par hasard... non mais j'ai pas mauvaise conscience, jvais les remettre dans leur boite après! La personne les retrouvera là où ils étaient cachés.
Je suis préssé de finir l'année, et d'en commencer une nouvelle. Oui, comme tous les jours le soleil se couche, puis se lève le lendemain, mais pour moi la symbolique est carement forte. A chaque chose un début et une fin. A chaque oeuvre sa période de création, et son exposition, qui en marque la fin.
2007 est une oeuvre. C'est l'année de mes 19 balais, où j'ai arrêté les essais pour commencer à passer aux choses sérieuses. Des prises de consciences, multiples, complexes, des situations marquantes, prenantes, des petits projets solides, des mauvaises habitudes qui s'avèrent plus que bonnes... Un début de déchéance....

BOUM. Ce torchon a changer nos vies! Non mais hé: C'est affectif ce torchon! ça nous a fait rester jusqu'a des 20H à la maison des lycéens, ça nous a monté les uns contre les autres!!! Des prises de responsabilités, un esprit d'équipe, des enguelades tout aussi sérieuse qu'à l'assemblé nationale, mais avec plus de réparti, avec plein de " Moi Moi Moi Moi Moi Moi je je Moi Je..."
C'est pourtant d'ici qu'est né le groupe qui changera VOS vies : The Nominals. C'est ici que se sont rapprochés Arthur, Joe ChickenThunder, et moi même ( Puis le petit Rudy a suivi).
Béni soit Boum. Bénis soient les insectes!

Le festival International du court métrage de Lille.
Un stage en photographie, programme d'échange avec des lycéens de Leeds qui n'étaient pas là, remplacé par d'autres qui étaient là, mais qui n'avait rien a voir la dedans. Une semaine de folie, plus de 1500photos, un homme post-it à la gare, un garçon torchon amoureux, le kiffe d'entendre l'homme sans histoire au générique, sur grand écran. Ah... Putain oui. se pointer à 8h30 à faidherbe alors qu'on vnait de rentrer chez soit à 4h30 (projection au festival oblige) pour filmer des entretiens blancs de prépa à Faidhebre... Ahahaha... Le fait de jouer à Alerte Rouge 2 fait de vous un PDG, et Calogero c'est du rock!

Auschwitz...
Que dire... encore un élément spécial. Une caméra, un micro, des chansons dans le fond du bus au départ à 2H du matin, jusqu'à l'arrivée à l'aeroport à 4H. Sandy Valentino. "VOS GUEULE ON DORS PUTAIN! VOUS ALLEZ LA FERMEZ BANDE DE CONNARDS?!" - Il a dit quoi ? - "Vous les copains je n'vous oublierez jamais Didilam didi dilaliaa dididoooo!" Un décolage, le hublot juste à droite, et un ciel d'aurore, le soleil qui se lève au dessus des nuages blancs, et dans les trous, en bas, des lapadaires et des étangs... Des militaires polonais qui nous suivent dans les toilettes....Des déportés, des pleures, un étangs, comme ceux d'en bas, sauf qu'ils contenaient les cendres d'un millions de morts. Des collégiens parisiens qui reçoivent des bouteilles en plastique dans la gueule, et bien fait pour leur gueule. Un avion en panne, 6H dans l'aeroport à boire des bières polonaises et à manger des sandiwch au thon, en improvisant la salle d'attente en bal, avec pour seul instrument un harmonica. Jeux de cartes, discussion, prof bourré. On attendais le seul mec en pologne capable de réparer l'avion. il vivait à 2h30 de cracovie. mais un avion de Dakar avait été plus rapide que lui. Pas dormi pendant 48H pour sûr.
Un concours vidéo, une réussite, un festival vidéo, de l'admiration... pour cette merde? Un sujet qui touche, difficile à monter. Les documentaires, c'est pas facile à faire. Mais je veux faire plus difficile, de la fictions...

Une journée SIDA après le bac blanc. Pointons nous ac des préservatifs au milieu de la cours. Jm'en fou hier je jettais des peluches sur les gens, parce que j'avais fini mon bac blanc de physique en 25mn, et qu'il fsait trop chaud. Jeux intéractifs sur le Sida. "Aller vas y, enfile une capote!"

Des répètes mémorables, des chansons en pagailles, vive la salle de répète à Faidherbe!

Un Baccalauréat. des bonnes notes.... pour ma scolarité... Des pics à 19 an audiovisuel, et 16 en histoires géo... Le rêve. 8en math aussi, le rêve!
j'ai même pleuré. Oui. J'ai découvert cette année, qu'après toutes ces larmes de stress, de peine, et je ne sais quoi, j'avais aussi des larmes de joies.

Des soirées mémorables!
Des vacances mémorables!

Vive la Corse et la Normandie !!!
Pour une fois d'ailleur, le bonheur en vacances!

La fête de L'huma!!!
Oui merde, la fête de l'huma! Iggy pop, premier rang, sans pantalon! Rodéo sur une bouteille d'orangina géante! Bouffe chinoise, pas de douche, pas de toilette, somnifères, 2h de sommeil, bouffage de tomate, crotte de nez mais merde quoi, fête de l'huma!

Une rentrée mémorable.

Des découvertes en tout genre...

La fac. C'est le bonheur. C'était le bonheur. J'ai fêté mon anniversaire, depuis j'y met rarement les pied. J'attends que les cours reprennent... mais quelle vie on mène. Le Caf&diskaire. Une culture musicale et cinématographique qui se solidifie. Je me met à rock'n'folk et au Cahier du Cinéma. Non je rigole pas...
De la glande, de la glande de la glande...



2007 était chaotique, et pire encore. 2007 m'avait tué. Mais son 7 porte bonheur. C'est en juillet que je suis vraiment né. Je suis né comme le pire des connards, et je le suis surement toujours. Réaliser qu'avoir raison c'est avoir tord, n'est pas chose facile, et pouvoir rectifier son tord en appelant à la raison n'est pas donné. Un moi pour chaque mois, et au final, des laissés pour comptes. Des disputes avec mon frère, des disputes avec mon père. Mon ex dévastatrice. Mais bordel je suis qui ? Mais qu'est ce qu'il me prend?... Réfléchis y quelques secondes... minutes... heures... jour... mois... C'est Moi aujourd'hui.

2007, année des amis chers, très chers, et des liens forts, délirant, muscial, et j'en passe. Des histoires à dormir debout en pantoufle, des carnets entiers! finit ou presque. J'ai jamais trouver de fin pour mes histoires et mes chansons. mais elles sont là, existantes, vivantes.

Oui... 2007 était l'année la plus vivante de ma vie. C'était une véritable année, qui reste marquée. Triste ou heureuse n'est pas la question. Elle était bonne, de qualité, extremement riche. 2007 est une grande claque dans la gueule qui nous montre l'autre coté du paysage, et on y fonce de suite, par peur de perdre du temps. 2007, c'est l'année qui rendra 2008 meilleure, parce qu'il le faut!!!

En 2007, je ne suis un connard finit, mais pas vraiment lache. un hypocrite, comme beaucoup d'autre, mais différent, car on me regarde bizare... Connard qui a fait de mal a pas mal de gens, même à lui même, et je suis vraiment un connard de réussir à me juger de la sorte... Un connard de vous avoir fait lire tout ça, un texte sans réele profondeur, car je suis trop fatigué pour en parler. C'est une longue journée qui va me subir... Je ferai mieux de dormir... Oui car en fait, 2007 ne finit que dans 22h.

Bonne beuvrie.


Je ne parle toujours qu'a demi mots. La liste est grande, et il me faut dire pourquoi j'étais un véritable connard cette année... Il est trop tard, et j'ai trop de chose à faire... j'attend 2008 pour en parler...











Parce que tout s'expliquera dès que j'aurai le temps d'écrire un peu... ( cette nuit.)

dimanche 16 décembre 2007

Saturday.

Un mail. Un réalisateur qui porte le même nom que moi est sûr Lille.
ça fait plaisir de retrouver des potes.
De revoir un film déjà 3 jours avant.
De se balader dans Lille, pris par le froid, blindée de familles entières, d'amis, de couple, et d'âmes solitaires.
Il va falloir que je pense à l'assumer : Je suis un nordiste, je bois des bières.
Je n'ai jamais fais autant de bar en une journée.
Mais qu'est ce que c'est ?
ça se consume quand je suis à moitié amoureux.
Qu'est ce qu'on peine pour chercher un resto le samedi soir....
On se rabat sur un flunch à Faches-Thumesnil.
Putain les kékés. Aspergeons leur d'échantillons d'A-men.
Les kékés, les kékés, les kékés, les kékés....
Les hauts parleurs grésillent.
Un son de gare.
"Le Parfum coute cher!"
J'en recrache un bout de viande.
"Fait des bulle dans ta bière"
Mais bien sûr!
Bon on se casse ? Il est bourré!
Il se jette dans les buissons....
"-Putain voilà la sécurité!
-Non ça c'est la barrière de sécurité..."
On va sur Lille ?
Okay.
Et si on chantait un truc pourri ?
Put on the red light.
Roxaaaaaaaane.
Put on the red light.
Roxaaaaaaaaaaaaane.
Put on the red light.
Roxaaaaaaane.
Put on the red light.
Roxaaaaaaaaaane.
Sting ça veut dire dard!
Yeti. C'est cool un Yéti.
Mais les pub irlandais c'est mieux.
Pourquoi on s'enfonce pas dans la fouuuuuule :'( ?
Les filles y étaient tellement....
Filles!
Je bouge plus pendant 20s après avoir vu la pub Cocochannel.
Les bars sont pleins. plein de... kékés...
Mince où sont les bons coin ?
Han nan putain le Palace café abusé...
Le cardiac, plein. Le Zeppelin, plein.
Tout le reste, on s'imagine pas à l'intérieur, ou c'est fermé...
On rentre alors....
Tiens salut la pianiste...
Bon bah on va boire un verre....
Fermé.
Fermé.
Fermé.
Fermé.
Fermé.
Fermé.
-5°C.
Fermé.
Piscine. Du vin! Okay!
Deux kir, Deux gris, une vodka ( c'est même pas moi!)
Sapeur.
Vivre c'est un art. Il y'a un art de vivre et de ressentir les choses. Comme de les retranscrire, de les diffuser, de le provoquer chez les autres. C'est peut être ça le véritable art en fait. Ressentir, être ce que l'on est, avant de transcrire.
T'en penses quoi Dédé?
Bon bah on s'en va!
Bonne nuit. Bonne soirée.
"-Arrête ça!

-Béh quoi? Semblons plus dégueulasse pour moins le devenir,
Tout comme il faudrait être fou avant d'être censés.

-C'est parce que t'es à moitié amoureux c'est ça ?

-Oui.

-ça veut dire quoi ça ?

-Vois tu, être à moitié amoureux, c'est la pire des choses, car tu n'est ni amoureux, ni paisible par rapport à ça. Quand tu es amoureux, tu es fou, et tu l'assume. Quand tu ne l'es pas, tu es toi, et tu l'assumes aussi. Mais quand tu es à moitié amoureux, tu reste dans un état de stress, puis de folie, puis de névrose, tu n'arrive plus à distinguer les choses que tu aimes des choses que tu n'aimes pas, à cerner tes gouts, tu ne sais plus ce qui te ferai plaisir ou pas. Tu vies entre deux états d'esprit, dans un trou douteux, le regard, tête vers le haut, attendant de voir si l'on va t'enterrer vivant, si l'on va te filer une corde de sortie, ou si le ciel va te tomber sur la tête. Problème tu n'as pas de casque, tu ne t'attendais pas à ce genre de situation. Tu n'es qu'un débutant.

-ouai... Mais quand tu dis à moitié amoureux c'est de qui?

- Mais des femmes!

- Lesquelles?

- Mais toutes! Celle ci, celle là, celle qui va passer devant nous! Et il n'y a pas qu'elle, toute chose compte la dedans. La ville, la mer, la montagne, les belles vues, celles qui nous font sentir vivant...

- Toutes les femmes ?

- Oui.

- Pas ma copine ?!

- Mais voyons... Bien sûr que si! Toutes!"


Et le BTS audiovisuel dans tout ça ?
Merci mon carnet.



"-Moi plus tard? Rockstar et Cinéaste. Ou l'inverse, peu importe."
(photo by local mcfly au caf&diskaire)


(Merci à Arthur, Elie, Camille, Nico, Gwen, Antho, Laetitia, Blandine, Céline, Claire, Bee Movie, Jerry Seinfeld, le cousin Enguerran et la tournée, la grand roue, les jolie filles du centre ville, Jéremy, Etienne, le Flam's, le Flunch, les kékés, le vigile du flunch, ma caméra, la barrière de sécurité, la voiture de tho, le comportement de cam, Les jolies filles du centre ville, le Pub irlandais, le vigile du zeppelin, les distributeurs de billets, le froid hivernal, le centre ville vide, la pianiste et sa copine, le vendeur de vin, la bouteille d'absolut vodka et ses boissons, la clim de la voiture d'etienne, fretin, lesquin, mes carnets et mon porte mine, mon porte monnaie...et tant d'autres...)

jeudi 13 décembre 2007

Le temps se compresse et nous presse.



Se bourrer la gueule, puis se prendre pour la déchéance même, juste pour comprendre un peu mieux qui nous sommes.

Jouer de la flute de collégien lors d'une concert de musique expérimentale.
Redemander une Kro. Mais une dernière.

Discuter, pour de vrai, ne pas dormir.

Regarder des étoiles, survivantes d'un ciel déchiré par les vents violents, ceux qui font voler les parapluies.

Admirer une pianiste et se laisser emporter par du classique le dimanche matin, allongé, reposé, sans avoir dormi, juste discuter.

Accompagner un couple chinois quinquagénaire, ne parlant pas français, jusqu'à l'arrêt de bus suivant, pour pas qu'ils aient l'air con d'attendre pour rien.

Rencontrer un égyptien d'une trentaine d'année qui souhaite la même chose, sans parler un mot de français.

Se faire suivre pendant 20mn par un couple de chinois et un égyptien, tous muet.

Rentrer chez soit et comprendre à quelle point la vie est belle.

Avoir envie de voyage, et d'autres choses...

Dormir en plein après-midi.




Se casser le cul pour un dossier qu'on ne rendra jamais, alors qu'il est bel et bien fait ( j'ai des preuves).

Avoir un rdv pédagogique et faire la course contre une BMW juste parce qu'il nous a vraiment énervé.

Apprendre qu'on sera binoclard.

Binoclard ? C'est la classe! Je kiffe!




Réécouter Think Tank de Blur pour une vingtième fois depuis trois semaine.

Jouer de la guitare au lieu de prendre son avenir en main. Peut être bien que c'est un signe de la main... Elle me dit à quelle point je suis mauvais guitariste.

Mais j'aime ça.

Ecrire tout rouge!




Aller voir Bee Movie avec une pianiste qui lit.

Faire un tour.

Réfléchir sur le rouge.

Rêver l'avenir.




Des situations qui coïncident de manières assez... étranges...



Du renouveau.
Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau. Du renouveau.




Parce qu'il le faut. Parce que c'était comme ça que les choses devaient se passer =)
L'enchainement reste d'une certaine logique.

Auschwitz me revoilà, malgré moi. Images de commande... J'aime pas bosser la dessus c'est trop glauque...

1ère étape : Format HDD C.
2ème étape : Finir un film.
3ème étape : ... 3ème étape !

vendredi 7 décembre 2007

Délivrement de pensé d'un pauvre mec pitoyablement bourré.

Tout comme Bond est James Bond, moi je suis Dead, Drop Dead.
J'ai reçu un mail de Julien Mustin
Nil Nozma est influencé par Ben O Folk.
J'ai une putain d'envie de pisser.
Je me prépare à regarder l'épisode 10 de la saison 2 de Dexter.
J'ai pleurer cette nuit.
J'ai beaucoup rit aussi.
Je me dérange moi même, mais ça ne me dérange pas plus que ça.
J'ai envie de dire au monde entier que je l'aime, mais j'ai beau le chuchoter pour pas réveiller mes parents, personne ne l'entendra.
I need to talk to my guitar, I need to talk to myself, I need to speak english when I'm high. Don't worry I'm fine...

J'étais détaché d'un lampadaire en forme de réverbère pour le reste de la soirée, malheureusement Akai en a décidé autrement en m'envoyant que très peu de décibels dans la face.
Certaines filles me font rêver, d'autre me dégoutent, pourtant je les aimes toutes.
Je joue de la flute à mes heures perdues.
J'ai horriblement envie de sortir et de me balader, même avec ce froid, ce vent, et toute cette pluie.
En fait non j'ai envie de pisser...
Je sais c'est malpoli mais je dois jouer les ivrognes je vous en pris...
Pardonner moi, si vous savez qui je suis, vous considèrerai ça correctement, sans vous attirer des ennuies.
Laisser moi me bourrer la gueule, juste un soir en cette fin d'année, parce que parfois ça fait vraiment du bien de pleurer quand on trouve personne avec qui on pourrait vraiment parler.

Je vous embrasse tous et vous souhaite une bonne fin de semaine.
Moi jvais boire du lait et peut être manger des chocapic.

mercredi 28 novembre 2007

Souhaits Non Inspirants "J'm'inquiète pas pour votre avenir" Pourquoi Pourquoi Pas




Ne pas réussir à réécrire.
Un blocage constant, le besoin de faire des choses nouvelles, de passer à un autre style de vie.


Je m'y suis pas encore retrouvé entre l'esprit de fête constant, la fragilité des sentiments, les instincts de survie qui donnent envie de taper au premier danger, les chansons qui font boire et danser, celles qui font pleurer, les filles qui donnent à l'arc une symbolique phallique, et les brunes ténébreuses aux yeux noisettes avec qui on pourrait discuter des heures durant autour de verres en tout genre dans des paysages un peu improbables, parce qu'on aurait pris le dernier train pour trainer les pieds sur le sable en pleine nuit, sans hésiter, voir sans payer. J'ai débranché mon lecteur de rêve pour une semaine au profit d'une machine à abrutir.


Mais
je contrôle un personnage blond, gaucher, tout vêtu de vert, et la musique selon les scènes peut procurer une certaine dose d'adrénaline.


Je ne lit plus de bouquin.
Je bloque. Je m'y met trop tard, à cause des blocages. Je trouve toujours une activité à faire. J'emprunte des livre que je rend une semaine après la date de retour, sans les avoir lu. Je me décultive. Je ne vais que rarement au cinéma.


Cependant des musiques plaisent, des créations nous promettent elles même des choses plutôt bonne pour l'avenir.
J'ai aussi remarqué par hasard sur la toile, quelqu'un qui commence à faire carrière là où je souhaite faire carrière, tout en possédant le même nom que moi. Cette trouvaille improbable à l'air de donner naissance à une rencontre improbable. J'ai fais dernièrement la connaissance moins improbable, mais tout de même, d'une personne charmante. Mon dossier sur le cinéma fantastique qui n'avance toujours pas car à la place de penser à une bonne problématique je me demande juste pourquoi je me surprend à repenser souvent à cette personne, et si cela n'est pas dû à un genre de vie fantastique. Non j'arrête le délire ici.

N'étant rien d'autre que moi même, tout comme vous n'êtes que vous même, je continu à divaguer sans le faire, à paraitre complètement débile, et essayer de faire comprendre que je peut parler pour ne rien dire .
L'idée est très loin de là.
Les lignes sont plus puissantes que tous les autres assemblages de mots sous toutes leurs formes. Nous en sommes les responsables.

Mais pire.
En lisant Double meurtre rue de Morgue, Je m'endors. C'est pareil quand j'écris.
Bonne nuit.

lundi 12 novembre 2007

Histoire de Coquillages.



Un tout petit coquillage H.
Un tout petit coquillage S.
Un tout petit coquillage S.
Un petit coquillage E.
Un leger coquillage N.
Un leger coquillage J.
Un drôle de coquillage M.
Un drôle de coquillage J.
Deux coquillages J. , brisés.
Pas mal de coquillage S. sales et brisés.
Un coquillage C. plein de grain de sable.
Une légère perle M. ,
Contenu dans le coquillage M.
Juste avant le coquillage blanc C.
Qui lui même est à l'origine du coquillage empoisonné A.
complété du vaccin de C. et de M.

Les coquillages ne se retournent plus,
Je refuse de les voir dans Démolition Man.
Ils ne peuvent juste se remettre en plage,
ensablés, emmené par l'eau salée.
Ils sont éternels.
Ils inspirent.

Je n'en ai jamais fais collection,
Je ne les ai jamais demandés.

Mais maintenant la plage c'est fini.
J'arrête les coquillages...

Je passe à....

...J'hésite encore entre les trophés de chasses.
Ou peut être que...

Oui, je passe aux amours dégoutants (les autres!).
Ceux que j'aime vraiment!


dimanche 11 novembre 2007

Festival vidéo de Faches 2007 is Mine !

Le film : " Entendre la déportation " que j'ai réalisé ac Arthur a été séléctionné pour le festival vidéo de faches...




Voici le résultat du festoch :



FESTIVAL VIDEO DE FACHES-THUMESNIL


Prix du Jury
"Entendre la déportation"
réalisé par guillaume Deraedt / Documentaire / 10"12 / Faches-Thumesnil
Documentaire sur le travail concentrationnaire Nazi qui pose la question du "son" dans les camps de concentration.



Prix Jeunesse
"Pyjamatrix Révolutions"
réalisé par Julien Butrulle / Fiction / 19"30 / Flines-les-raches
Aprés 4 ans d'absence, Link, l'homme au pyjama magique et Arty, la cyborg, se retrouvent pour
une cause commune: sauver la planète.



Prix du Public
"Mr Plume-coq"
réalisé par thierry Pochet / Animation / 4"45 / Lille
Mr Plume-coq se rend dans une gare pensant partir à la plage mais tout ne se passe pas comme prévu.


Merci à Thomas et Manza, et mon fréro, mais aussi Charles et Max d'être venue me soutenir ^^ !


samedi 3 novembre 2007

Plus qu'un remake de The Party... La nuit du 02.11.07 au 03.11.07 ...


Petite soirée chez Adrien...

Elle a redéfinit les limites du surréalisme...
D'ailleur je ne sais plus trop quoi en dire, tellement il y en a à dire... En tout cas merci mec! On t'aime!

Juste que j'espère qu'il n'y a pas eu de véritable mauvaise surprise au reveil. C'était vraiment la confrontation de deux monde. Même sans boire d'alcool on pensait en avoir siffler trois bouteilles chacun tellement tout était énorme après 2h du matin...

Je vais juste mettre quelques photos...


Jojo et ses cigares...
Et quand ça lui monte à la tête
il vous fait des putains de popcorn
sans même essayer de savoir si ce qu'il y met est vraiment
du sel ou du sucre... ou aucun des deux... Genre il peut mélanger les deux pendant 10mn, il se rend compte qu'après avoir gouter au premier que ce qu'il a mis n'est ni sel ni sucre et donne un arrière gout bien foireux qu'on garde quelques heures...

Luc et.. et sa spiritualité, entre un harmonica, un kazoo, et une éjac faciale bien yopée, comme les citrons jettés vers une télé...

Certaines phrases et certaines vidéos résteront cultes...
Mec, respects!





The Nominals en répète improvisée, Que du bon, que du bon, le 24 ça promet ! De Funkablues à Nocturnal Trip ça gère!
Les trips musicals badant à 4H du matin aussi!


Et voilà le genre de photo assez... bah voilà quoi...


Impossibile de nommer les photos...



C'était tout de même assez chaotique et heureusement qu'il n'y a pas ( sur mon pc = P !) des photos du reste...

J'ajouterai juste quelques photos suplémentaires,
à savoir le délire du cassoulet à 00h00,
Ou le début des batailles d'eau et de bières à l'intérieur...
Juste avant le Yop....


T'es grillé Luc!

Toi seul à oser crier haut et fort
" CASSOULET "
sans aucune raison apparante, et rien que pour ça c'est kiffant !

J'ai toutes les vidéos du Kazoo et de l'impro à l'harmonica quand t'as pris le portable de thomas pour un instrument du genre haha ^^ !

Juste parce que j'aime mon portable

Soirée T-shirt mouillé...
Arrosé...








lundi 29 octobre 2007

Tout commence par une fin.

C'est une fatalité. S'il y'a un début, c'est forcement qu'il y'avait une fin avant lui. Tout comme toutes fin annonce un début. La règle fut de même lors du commencement de l'univers, quand l'espace temps n'existait pas encore. Le Big Bang marqua le début de quelque chose de nouveau en plus la fin de quelque chose d'ancien, qu'on ne pourra nommer un jour je présume...

Ici se présente la fin de tout ce qui m’était antérieur. Ce qui ouvre donc, le début de tout ce qui me sera par la suite... Je suis juste là, présent entre les deux.

Ça démarre ici donc, avec une chanson... Ou non, un album. Sur l'écoutes de Shotter's Nation, des Babyshambles, piste 6, Crumb Begging, un lundi 29 octobre vers 19h49 après avoir littéralement dévoré une pizza bolognaise un peu bourrative, et deux verres de Pepsi. Je me suis toujours demander ce qu'on deviendrait tous d'ici 50 piges avec tous ces litres de liquide capable de dissoudre une dent en une heure dans le ventre... Bref...

C'est l'histoire de plusieurs petites histoires. Des histoires de goût, des histoires folles, des choses qu'on vit (ça passe par Unstookietitled, dont les premières paroles sont : smoke a cigaret), des choses qu'on ressent, d'autres choses qui se disent, d'autres qui ne se disent pas mais qu'on dit quand même. Y'a aussi des histoires qui changent le monde petit à petit, l'histoire d'un mec qui voulait être artiste, qui ne sait pas que son destin contrairement à sa mort, n'est pas une fatalité, et qu'il a le choix d'utiliser ce qu'il veut pour arriver là où il rêverait qu'il soit lors de sa fin. Des histoires d'amour, parfois, souvent, des histoires douloureusement drôle, et drôlement douloureuse à la fois. Ici se lit l'histoire de plusieurs personnages, de plusieurs états d'esprit sans réelle schysophrénie. Parfois on y trouve un esprit critique, une recette de cuisine, des véritables messages à caractère informatif, des choses à découvrir, à connaitre, de la culture, de l'inculture, de l'intelligente futilité pseudo débile, et beaucoup de choses qui désirent sortir sans jamais le faire explicitement.

Si vous avez lu toute cette merde littéraire très certainement bourrée de faute d'orthographe, c'est que non seulement vous pouvez parler de moi en connaissance de cause, mais aussi que vous aimez ce blog, que vous en avez compris ses règles, son intérêt, et sa grande utilité. Je vous remercie de cette lecture... Rien que pour vous y'en aura plus!