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jeudi 10 avril 2008

Il était minuit trente sept.

J'aurais très bien pu vous raconter ma journée d'aujourd'hui, aussi particulière qu'elle soit. J'aurai pu, oui, j'aurai pu. Mais non. J'ai rien à raconter. Je n'ai plus rien à dire. De toute manière je fais trop de faute pour pouvoir en parler, je suis juste bon à fermer ma gueule pour éviter de m'exprimer à coté de ce que je cherche à exprimer. J'ai aucun style, aucune logique dans mes propos. J'aurais pu resté niais. J'aurai pu rester réaliste. Non. C'est à l'opposé en une fraction de seconde sans comprendre pourquoi. Dany Brillant me reprend La Belle vie. Non. Tout ça est trop bizarre. Réveilles toi je serai là pour toi. Un frisson, ceux d'angoisse, parce que l'opposé est loin de toute logique. J'avoue. Des palmiers, des feuilles flasques, des nuances de verts à n'en plus finir, des goutes de pluie qui coulent doucement sur ces grosses feuilles qu'on croirait grasse sans savoir ce qu'elles sont vraiment. Des plantes trop exotiques, effrayantes, certainement venimeuse, qui s'enroulent sur des kilomètre de Liane. On arrête l'aventure pour ce soir, quelqu'un s'est cassé la gueule. Un ordre qui ne veut rien dire, des propos ou je pourrai user ma salive. Mais non. Même pas. Un sol mou, boueux. Toi, lecteur, tu me suis, tu t'enfonces, tu m'enfonces, je t'enfonce. Tu sens le froid sur ta joue ? Tu sens que tu ne ressens plus certaines parties de toi? Tu es dans un désert glacial. Fauve lâché en plein Antarctique, désert nocturne sous un soleil fracassant, éclatant de vérité. Il se réfléchie partout, sur la glace. C'est la nuit, oui. Tu es seul. très seul. Personne ne viendra te dévorer. Personne ne viendra te secourir. Marche, avance, t'as toute la nuit devant toi. Marche, fais toi mal, tu verra que dans le meilleur des cas, tu n'en garde que le mauvais.

free music




Débile moi ? Non. C'est toi! Pourquoi tu viens lire mes conneries ? Non sens. Peut être. Bah Oui. Bah non. Bah surement que peut être.



mardi 18 mars 2008

:|


J'avais cette chose en tête. Cette boule au ventre. Ce mal-être, un néant d'ivresse... Qui partait de quoi d'ailleurs ?



Le raz le bol n'existe pas, ni le vase, ni la goutte d'eau qui en déborde, pas de métaphore à deux balles, juste un dépassement injustifié.
Rien est parfait, et c'est parfait comme ça.
Ce qui se cache sous nos yeux, qui nous semble être ailleurs. Abrutissement automate, sous les pas militaire d'une dictature du cœur. Bouchons y les artères, nous semblons volontaires. Rien, non rien de tout ça ne prend. Pas de "toi", pas de "moi", mais au fond un "nous", et l'orange bleue. Pas de jeu de mot à éplucher.
Aux vues parisiennes, aux envies embrasantes, pour que brule, de mille feu, une rage de vivre, que beaucoup n'accepterons jamais, par jalousie de ne pouvoir ressentir une vie.
Un briquet. Tu es un briquet. Un briquet magique, un briqué spécial. Pas de contes, pas de fées, juste une imagerie délicate qu'on m'empêche d'imager, parce que le monde m'en veut de vouloir t'allumer.

vendredi 1 février 2008

Pomme de vie.

Mots émotifs.

Sentiments abimés et impossibles à exprimer, outre par quelques vers enrayés, s'obstinant à charger une inspiration néfaste, insolite et bancale.
J'aurais voulu savoir écrire comme je devrais savoir le faire.

...Mais dans ces nuits là, on ne peut pas...

...Mais improvisons quand même...

Des notes écorchés d'un chanteur populaire
S'assemble une mélopée aux tons patibulaires
Me rappelant ces nuits sombres de clairs lunaires
Où souvent je pleurais mes pensées éphémères

C'était à cause des femmes un peu trop elles-mêmes
Où alors ces amoureux oubliant qu'ils s'aiment
Peut être des oiseaux me chantant mon physique
Joyeux de me voir las de manière atypique

Il est maintenant le temps où j'envie ces poètes
Qui d'une aise élégante écrivent à tue tête
A propos de l'autre qu'ils aiment et qu'ils haïssent

J'irai une fois de plus me confier à ma Lune
Qui elle m'écoutera malgré toutes mes lacunes
En me dissuadant d'assouvir caprices..


.Je ne suis pas fait pour écrire.
.Mais qu'importe.


..
Inside my head
A storm from you
Is going ahead
To something new
..
I just wanna be with you
dancing right beside you
while all things around
turning in somehting wild
..
...to kiss you in the rain...
..


...Puis qu'importe...

samedi 19 janvier 2008

L'acteur n'a pas besoin d'exagérer son expression. L'image en gros plan l'exagère.

Parce qu'il y'a des moment, on se demande pour de vrai si quelqu'un ne tire pas les ficèles d'un pantin, sous quelques principes vaudou, où la poupée en question symboliserai notre vie...
Oui! Enfin non - Non! Je ne parlais pas d'un dieu. D'ailleurs, vous savez la meilleure ? Dieu est une écharpe!

Métaphoriquement parlant.... Le non sens de cet article est justifié.

Tu

Vous n'est plus vous, vous êtes "tu".
Ta vie n'est qu'une pâte de fruit aux multiples saveurs alléchantes dégoulinante d'émotions. Tu trouve que c'est déjà beaucoup, mais dans le fond, tu n'a pas l'air d'aimer les fruits, alors...

Alors tu écoutes, tu lis, tu observe, tu ne dis jamais rien, mais tu n'en penses pas moins. Si les gens savaient tout ce que t'avais en tête ils s'en trouveraient tous terriblement effrayés par la complexité et la pertinence de tes pensées. Parce que tu te complique la vie, tu te découvre trop machiavélique alors t'essai même d'arrêter de penser de manière a stopper toutes ces conneries.

Résumons ta semaine. Tu viens de passer des examens vaseux, tu penses être un peu malade, ce sont tes coups de chaud, ta légère toux et tes paupières assez lourdes accompagnés de l'impression d'avoir les yeux qui sortent des orbites qui te le dises.

Tu te réveilles, tu es quelque peu fasciné par ton dernier rêve, très long, car c'était un assez long court métrage, entier. Les images dataient des années 50, en couleur. Ou alors une technique futuriste a permis de les vieillir. C'était comme si Hitchcock avait réalisé Bonnie and Clyde. Vous étiez deux, fous à liés, prêt à tout, agissant sans réfléchir, car les seules conséquences étaient l'enrichissement d'un puissant amour. Les crimes commis n'étaient pas des vols, mais juste d'avoir pensé, d'avoir rêver a des tableaux trop fabuleux. La police de la pensée vous poursuivait dans les rues d'une ville aux allures d'un San Francisco aux maisons aux couleurs vives, grossières et exagérées, ce qui en faisait en fait toute leur beauté... Au bout d'environ 2H, après une course poursuite endiablée, une portière laisse l'un de vous tomber sur la route. L'autre crie de toute ses forces. Des balles se perdent, d'autres transpercent. Les cœurs percés. La mort multicolore. Le réveil...

Tu cherche la voix de Thom Yorke, tu ne la trouve pas devant la glace, mais sur une chanson de Radiohead.

Tu désire oublier autant le mauvais que le très bon de ta semaine. Parce que, pardis, il le faut!
Tu entre dans ta salle de bain, et tu désire te faire une toilette complète accompagnée d'un fond de radio. Tu voulais être foudroyé sur place ces derniers temps, mais tu ne t'attendais pas à ce que ça arrive de manière métaphorique. La radio annonce les deux prochains titre : un morceau récent d'un certain L.K. , et l'Infidélité de Miossec. Tu te sens... Bizare... là tu bloque. Pourquoi ces deux chansons sont annoncées au moment même où tu allume ta radio... Tu regarde autour de toi, tu songe à la camera caché, comme toujours, d'ailleurs le sentiment se renforce à chaque fois que tu regarde The Truman Show. Personne. Tu t'inquiète. Tu flippe. Endo, tu regarde curieusement le poste de radio. Les premiers accords de la première chanson... Tu ne bouge plus tu n'ose rien faire. Juste écouter en te regardant dans la glace. Tu ne sais pas pourquoi tu flippe, mais MOI je sais pourquoi.
Qu'importe, tu décide de laisser couler, car tu t'apprête à prendre une douche, bouillante, comme tu les aimes....
Tu... Descends dans le salon, tu regarde un reportage sur des civils américains qui traquent les mexicains à la frontière... Tu... Délire... Vision nocture, fusil de chasse, guns "aisément maniable pour une femme", et j'en passe...


Tu... Tu... Tuez moi.


Je

J'hallucine. Je délire. J'ai pourtant rien inventé, mais j'en doute quand même. Nous connaissons tous le secret du Big Bang. Non? Alors moi si. Il ne s'explique que dans un certain ressenti. J'écris de la merde car inconsciemment je tourne autour d'un petit pot de confiture à la framboise genre celle qu'on te donne quand tu prends la formule petit dej' d'une aire d'autoroute un dimanche matin vers 7H30 près de la frontière suisse. Je dissimule, formule, déformule, me ment, leur ment, mais c'est mieux comme ça. L'oncle Ben disait qu'un grand pouvoir impliquait de grandes responsabilités. Mais je n'ai pas de grand pouvoir. C'est génial mais à n'y rien comprendre. C'est fou. C'est logique. C'est ma logique actuelle. Une bombe de mousse nettoyante antistatique pour écran mêlée à un chiffon jaune autour de boite à CD, un rouleau de sopalin à coté d'un gobelet rempli de ticket de caisse près d'un médiator à gauche d'un pc portable qui n'est pas à moi. Une écharpe. Cette écharpe symbolise. Elle symbolise notamment un moment improbable et des départ de scénario à la recherche d'une signification propre à un élément perturbateur... Elle. Elle me l'a filé et m'a tenue au chaud. Elle ne sait pas si je sais qu'elle ne sait pas que je sais tout comme je ne sais pas si elle sait que je ne sais pas qu'elle sait. Et qui sait comme cette phrase en perturbera plus d'un, elle porte pourtant tout son sens. Mais tu sors d'où ?. Je blog sans blaguer.
J'ouvre les yeux pour les fermer. J'effleure une main pour prendre un bras. Parce qu'il ne faut pas, et que je réagit comme ça. Parce que des séances de cinés on en trouve pas mal dans un cinéma mine de rien. Parce que... je comprends lorsque je feins de ne pas le faire. Parce que Je s'arrête là.


Je, Tu, Ils, l'explicite inexplicite

Parce que le contenu de ce blog se répète. Que pour l'instant les articles sont incapable de sortir clairement. Que je suis pressé d'être samedi prochain et de voir du monde, vraiment! Que la fac c'est vraiment pour les glandeurs, que des gens sont entrain de peter les plombs sans s'en rendre compte. Que ça c'est de la faute à Ils, même si je sais très bien qu'on dit que c'est la faute de Ils. Chaque mot, chaque ligne, est a prendre à différents degrés que vous ne chercherez certainement jamais, mais qu'importe. Cet article ne sert à rien d'autre qu'à nous distraire, qu'à nous poser des questions. Entre Aèdes, prophète fou, aliéné, et presse people. Parce qu'en plus de tout ça, comme si c'était pas assez stressant et frustrant, y'a des rêves, des paysages, de la musique, et des questions de météo.
Branchez les guitare, sortez le jack, les deux, puis l'ampli. Ils amèneront le miroir, le reste, et les yeux cernés.

C'est pas encore demain matin que j'oserai me parler franchement dans une glace....
I'll fuck up to the end, for sure.

C'était le dernier articles illisibles, poussés et fastidieux à cerner, pour le mois à venir en tout cas.

Experimentalement votre.
Fidèlement votre.
Castroment votre.


Un masque.

mercredi 9 janvier 2008

untitled

C'est après avoir mis 2H pour rentrer chez moi (merci Transpole) et après avoir écouter deux fois la Sonate pour piano n°14 de Beethoven, que je me suis demandé si j'avais pas des choses à dire, où plutot à écrire.
Ah peut être aussi y'a t'il le fait que j'ai une partie de ma fesse droite en photo sur un calendrier de la Jeunesse Communiste ? En tout cas, !ça! c'est vraiment la grande classe !


La faculté d'être en faculté.

La fac, c'est plutôt marrant mine de rien. Okay ça nous fou dans la merde, surtout quand on est en médiation culturelle, mais qu'importe. Tu veux aller en cours, avant ta salle, t'entends un concert dans le coin, alors forcement tu squatte. Ou aussi, tu débarques pour des infos pour tes partiels, et les prof ne te disent rien, où ils ne sont pas là. Mais le semestre est terminé, et ça tu ne le savais pas. Quand commencera le deuxième ? - pas de réponse de ton UFR.
D'autres ont pourtant un deuxième semestre et des cours... Mais en fait on s'en fou...

...Ou plutot je m'en fou. ça faisait deux mois que j'en glandais pas une, que j'allais dire bonjour à la vie, à babord et à tribord, tout prenant la flotte.... Et bien je savais pas qu'un cours de cinéma pouvait autant me remettre d'aplomb. Bon certes, ce n'est pas la seule chose qui le permet, mais pas la peine d'en dire plus.



Juste quelques pensées en vrac.


Les rencontres dans le métro.


Vous étiez assis, là, devant eux, à coté de lui, à coté d'elle, vous aidiez la jeune femme et sa poussette, mais vous ne l'aviez toujours pas vu. Elle. Cette personne venue s'assoir juste à coté de vous. Elle vous obsède, vous facine, elle sort un agenda, vous jettez des coup d'oeil furtifs alors qu'elle tourne délicatement ses pages. Elle ne vous regardera pas dans les yeux. C'est ce que vous vous disiez ? Pourtant elle vient juste de le faire! Et vous, vous venez juste de detourner le regard à l'opposé, comme si les autres personnes du métro vous interessez vraiment. Même en regardant le mec du coin qui se fourre presque les cinq doit dans le nez, vous pensez à la personne à coté de vous que vous n'osez plus regarder.

Le métro n'avançait plus. Vous venez de le remarquer, parce qu'à la fin de la chanson que vous écoutiez à l'instant, lors du fondu, vous n'aviez pas perçu un seul bruit de moteur...

Mince. Transpole fait une annonce. Bloqué pour 10mn. D'accord. Alors vous la regardez. Elle était à votre gauche, elle, la personne que, ce soir la, vous convoitiez peut être. Alors elle se retourne, une fois de plus, vers vos yeux, regard que vous detournez une fois de plus, presque naturellement. Pourquoi essayer de se montrer indifférent? Mais bande de crétin! Vous êtes tous de la même souche! Sur ce genre de sentiment là vous réagissez tous pareil! Ne posez plus de question, laissez vous aller.
C'est justement en posant des questions différente que vous vous laisserez aller. Naturellement vous vous demandez si elle joue elle même l'indifference. Allez savoir...
Vous essayez de faire dans le romantisme, mais vous n'y arrivez pas. Vous n'êtes pas romantique. Oui, c'est moi qui décide, car c'est moi qui l'écrit. VOUS n'êtes pas romantique. Alors vous laissez tomber, en repensant en fait à la personne qui vous fait vraiment tourner la tête... Est ce pareil chez El... non, on arrête ce genre de question.
Retournez chez les moutons : vous êtes tout un troupeau bloqué dans une rame de métro.
Un autre fondu dans vos oreillettes. Deux personnes, d'une trentaine d'année, du même style vestimentaire, compatissantes d'être bloquées et se moquant de Transpole très ouvertement, commencent à se faire la conversation. Ils rigolent bien ensemble... En face de vous, même chose, une grand mère geint, puis s'adresse au type qui se donnait un look intello, et qui n'arrêtait pas de vous fixez, sans que vous en ayez compris la raison....
Et si je me tournais vers elle? Et si j'arrêtrais les manières ordinaire, et si je la fixais du regard, je pourrais peut être tenter un petit sourire courtois... Oui. je la fixe. y'a plus qu'à attendre qu'elle me fixe. Je me prends pour un de ces pauvres héros de films sentimentaux, qui n'a pas demandé à être ce qu'il est, c'est à dire le fantasme d'un raconteur d'histoire. Il s'en prendra plein la gueule par la suite, tout comme moi si je continue à la fixer, mais qu'importe, en fin de compte, toutes ces histoires étaient belles dans le sens où plein de choses sont à ressentir. Même la mort et la tristesse y sont souvent belles. Alors fixe là, fixe là, elle aimera peut être ça... Et toi l'intello tourne toi! Je t'ai déjà griller plus d'une fois entrain de me fixer et je sais que tu le fait encore, laisse moi mon moment de gloire et regarde plutot la vieille à coté de toi s'il te plait, je deteste quand on me fixe comme ça je perds mes moyens.... Et "Elle" se retourne vers vous, vers vos yeux... Aaaah vous, nous, nous n'avons pas compris, mais vous avez détourné le regard... ESPECE D IDIOT! Et naturellement vos yeux vont vers l'intello qui vous fixait du regard! - Non, je ne l'insulterais pas, même pas pour vous.
C'est la particularité de ma narration. Je suis vous. Vous êtes moi. Nous sommes vivant et lachés dans un terrain de jeu similaire, et ce tous les jours.

Transpole vous annonce qu'il faut maintenant quitter la rame.
Vous vous levez... Elle se lève... mais en fait, ils se lèvent tous. Ils montent tous, vous sortez en dernier, elle sort juste après vous... Une autre annonce. Vous vous êtes arrêter, mais certainement après elle. Elle était derrière votre dos ( car devant celui ci, c'est moi!).

Plus tard. Les deux trentenaires sont maintenant amis. Ils rigolent bien ensemble. Vous attendez tous le bus relais censé vous amenez 2 arrêts plus loin.
Elle est toujours là, dans le vous, et vous sentez son regard vous suivre... mais quand vous vous tournez vers elle, elle détourne immédiatement. vous vous êtes regardez peut être une seconde au plus, yeux dans les yeux, à 30 mètre l'un de l'autre.
Tiens un fleuriste. J'aime les fleurs, et j'ai jamais compris pourquoi on avait jamais mis de "E" après le R de fleur, mais qu'il y'en avait un à Fleure, parce que c'est très jolie à écrire. De même, j'adore les roses, j'aime les offrir, et justement là, une rose à 1,50€ sous mes yeux...
Et si j'en prenais une, que j'arrivais sur elle, et que je lui sortais : Tenez, c'est pour vous. Acceptez le, c'est un gage de votre élegance. Si vous n'en voulez pas, je ne comprend pas pourquoi vous vous faites si jolie, même si votre élegance est sous sa forme la plus naturelle... mais je ne suis pas là pour parler... enfin si... mais ça me gène, j'aurai bien voulu vous abordez comme il se doit, mais j'avais aucune idée de comment.... STOP.
Vous, lecteur, vous commencez à penser trop fort. Je commence à penser un peu trop fort. Impossible de faire une telle chose dans le monde actuelle. Surtout pas à une inconnue. De toute manière, j'en avais pas envie, je l'ai juste envisagé, ce qui est totalement différent. J'ai toujours eu envie de le faire, certes, mais la/les personne(s) à qui je le ferai ( je risque de ne pas recommencer après l'avoir fait une fois, car j'aurai eu une putain de leçon je crois), aura(aurtont), un véritable traitement de faveur, et j'espère qu'elle le mériterons. Oui, vous pouvez ne pas être mérité par quelqu'un, et ce dans le mauvais sens. Mais restons optimistes. Arrêtons de parler d'amour si niais pour beaucoup.

Vous êtes maintenant dans la navette relais. Vous êtes debout. elle est venu s'installer sur un siège juste à coté de vous, alors que votre bus est carrement le bus le plus large dans lequel vous êtes déjà monté. Seulement d'autres personnes montent. Et vous la perdez de vue. Pour TOUJOURS. Qu'importe. Des choses de la sorte, vous en vivez toutes les semaines...



Les classes préparatoires.


Oui. Parce qu'en ce moment y'a pas mal de clampins qui retournent dans leur ancien lycée juste pour des élèvEs de classes préparatoires... Mais en fait je sais pas trop quoi en dire dessus. La premier couple de mots qui me vient est " acte délibéré". Ne pas chercher à comprendre.

Revisons nos partiels. C'est mieux.

dimanche 23 décembre 2007

Nombriliste.

Le nombrilisme est une façon de penser égocentrique.

Théorie qui fait référence à soi ou indirectement à soi (par exemple en la centrant sur le milieu social, culturel, ethnique, etc. auquel on se sent lié) en ne restant pas objective.

Exemples de pensées nombrilistes

  • Je suis le plus beau.
  • L'homme est l'être le plus intelligent de l'univers.
  • Il n'y a que les hommes qui...
  • Paris est la capitale intellectuelle du monde.
  • Moi personnellement à mon avis pour ma part je pense que ...

Voir aussi


(Wikipedia)

Je ne sais pourquoi, à 4:08, j'ai eu un flash. Un mot. Nombriliste. Le Nombrilsite est un frère. Le Nombriliste sait compter, mais n'est pas fort en maths. Il ne les aime pas.

J'ai.
J'ai.
J'ai.
J'ai un ami qui m'a appelé vers 20h40. Cet enfoiré m'a dit qu'il avait pris une autoroute au states, et qu'il y voyait l'Empire State Building. ça les vaut les 8H d'avions. Le prix aussi je suppose. C'est vraiment un motherfucker dans l'ame. Bonne anniversaire à l'autre MF, Chicken Thunder, même si c'était hier.

J'ai les pupille dilatées. Je n'ai rien pris, et c'est la vérité. Si j'étais britanique, j'aurais tout fait pour être nomé Sir, après avoir fait dans la piraterie. Oui. Sir Jack Will S.D.

J'ai lu que beaucoup de gens s'y croyaient. Ils fsaient de la guitare depuis 3 jours et se prennez pour des rock star, ou pensaient qu'ils allaient le devenir. Ces gens là ne plaisent pas. (Oui je te cite, et alors ?) J'ai envie de dire c'est carement ça. Mais de l'autre coté, quoi qu'il arrive, même si on m'aime pas pour ça, j'en serai une quand même.

J'ai.
J'ai.
J'ai.
J'ai regardé pas mal d'épisode de my name is Earl. Un rire à 6h du matin ? J'y suis encore oui.

J'ai dégomme 4 mandarine.

J'ai pas d'inspirations en ce moment. Ce sont pas les histoires et les personnages qui manquent, mais la cohérence. Je suis et je resterais certainement un incompris. Je suis moi, c'est déjà ça.

Je ne me suis pas rasé depuis 3jours, et je me laisse pousser la barbe. Mon ex detestait ça, et c'est sur des petites choses comme ça que je profite au mieux du célibat! Beaucoup de chanteur de folk et de réalisateur en on. Je ne souhaite pas faire comme eux, c'est juste plus fort que moi. Je ne me raserai pas jusqu'au nouvel an. Oui, faut que je prenne des résolution sur mes futures prises de résolutions, et comme j'en avais pas, je cherche à en provoquer. La blague dans tout ça ? Oui. J'ai oublié de précisé que je me rangeais du coté des imberbe, et que ça fait bien chier.

J'étais au toilette vers 23h30. Je n'avais pas mangé de pomme. Cependant, mes toilettes sont particuliers. Déjà c'est l'endroit le plus chauffé de la maison. On pourrait y faire chauffer une saucisse apéritif en une heure, j'en suis sûr. Mais ce qui m'a toujours intrigué, c'est ce " psssccccht " automatique qu'on intstallé mes parents. Oui. Toutes les 30 mn, le bougre lache un Pssscht!" sans vous prevenir. Pratique quand vous êtes venue pisser pile à ce moment là. C'est comme si un chien s'était grattait à votre jambe pendant 2mn. Vous avez une odeur de chiotte sur votre jambe pendant l'heure qui suit. Mais tout à l'heure c'était différent. J'étais pris par le fantasme du lance flame. Et oui. Ce Pssscht là fait vraiment une grosse flame lorsqu'on met un briquet devant... No comment... C'était ma première fois. Je suis dépucelé du lance flamme, j'ai compris maintenant... (Oui ça peut paraitre bizare de lire cette phrase... je vous rassure, c'est pas plus bizarre que de comprendre qu'on vient de l'écrire à l'instant...)


J'ai filmé beaucoup de choses aujourd'hui. Dont mon cousin qui s'est présenté 8fois devant ma camera en expliquant qui étaient tous les gens qui l'entouraient, sans raison apparentes. Il a même appris que j'étais son cousin, après 7ans...

J'ai pas réalisé que demain c'est déjà le reveillon de Noël... Putain c'est carement abusé... C'est impossible dans mon sens de la logique. J'ai une odeur de gaz sous le nez, j'ai l'impression que toute ma chambre va bruler, mais ça n'a rien à voir. J'ai quand même acheté des cadeau. j'en ai même fais un pour moi.
Vous voulez savoir comment vous faire un cadeau sûr de vous plaire à Noël, même si vous ne le fêtez pas? C'est simple : Allez au furet du nord le 22 décembre, ou autour. Achetez un petit cadeau à emballer ( ou pas) et achetez vous un livre que vous avez envie de lire. Quand un homme vous demande si vous souhaitez qu'il emballe vos cadeau, dites oui. Quand il vous demande s'il doit emballer les articles séparements, affirmez. Prenez du plaisir quand il emballe le livre que vous avez acheté pour vous même! Vous vouliez le lire ce soir ? Béh non, il y'a mieux, vous l'avez mis vous même au pied du sapin en rentrant chez vous, et vous êtes sûr d'aimer ce que vous allez ouvrir ( rien que pour le bruit du papier cadeau! Jouissif!). Il faut provoquer l'attente! Papa et maman ne feront pas mieux.

J'ai 2 carnets en cours. encore loin d'être rempli. Mais ça ne saurait tarder.
J'ai au moins 15 livre à lire...
J'ai au moins 80 films à voir, et 60 de plus pour les cours.
J'ai au moins 96 épisodes de séries à regarder.
J'ai au moins 8 morceaux à enregistrer au propre.
J'ai 6 paires de chaussettes qui trainent dans ma chambre, et elles jouent à cache cache. la partie se termine demain. Elles aiment les endroits les plus secret et improbables.
J'ai au moins une centaine d'album à écouter.
Une 10aine d'histoire à terminer.
Une 30aine à exploiter le potentiel complet.
J'ai 38CD vièrges. et 48DvD vièrges.
J'ai 14 préservatifs (oui c'est une transition avec la phrase du dessus). J'en ai fais une montagne, parce que je ne suis jamais allé au ski. Le plus bizare, c'est qu'il y'a encore quelques moi, j'en avais beaucoup plus. Seulement j'ai pas le souvenir d'en avoir utilisé tant que ça...
Ma vie sentimentale est un désastre (y'a pas de transition. Pensées bordeliques). C'est pour ça que je n'ai pas d'inspiration. Celle ci m'ignore. Et quand l'inspiration vous ignore pour de bon, ça devient vraiment inquiétant. Limite déprimant. Mais ma grand mère m'a servi un Whiskey aujourd'hui. Et ce blog reste censuré par mon Nombriliste, alors je ne peux pas tout dire. Oui. Mon Nombriliste est nombriliste. C'est comme ça que j'y désigne le nombrilisme.
N'empêche que ma vie sentimentale est un désastre.
Ma vie sentimentale est un désastre.
Et quand j'y repense, j'ai pas vécu les bonnes choses au bon moment. Je les ai vécu n'importe comment. C'est pour ça que d'ici quelques années, certains films ne pourront pas empecher certaines larmes de couler. On pleurera ces scènes, sur lesquelles on a fantasmé. Des choses simples, mais tellement simples que personne, même pas nous, n'avons laisser ceci se réaliser.
Même mes lèvre pleurerons, tellement elles seront déprimées. Mais je ne demanderai pas comment elles auront pleurés. ça ne regardes qu'elles. Mes yeux auront été bien trop rouge pour les avoir vue pleurer. Beaucoup se soulagent, un mouchoir à la main. Je n'en suis plus là. D'autres choses, chatouillant les deux lèvres, me permettre d'être proprement plus sale que ça.
A votre santé. A la mienne.
MR MOJO RISIN chante encore JIM MORRISON, je l'entend à l'instant dans mes oreilles. L'orgasme était proche il me semble.

Je viens de recevoir le mail de météocity. On se marre un peu ?
Scorpion : Vous avez pléthore d'atouts dans votre manche, alors ne cédez pas aux sirènes du doute et ne créez pas de situation de crise.

Ceux qui suivent ma subtilité adultère se demanderons peut être de quelle manche ça parle.

Je réalise aujourd'hui que personne n'a jamais compris toutes mes phrases subtile, métaphoriques, où j'utilisais "Adultère". Qu'importe, elle me fait toujours rire, et pour moi, elle reste toujours vrai. De plus j'aime beaucoup ce mot : Adultère! Adultère! Adultère!
Adultère ?

Rapport sexuel volontaire d'une personne mariée avec une autre que son conjoint. Cette infidélité était, avant la réforme de 1975 sur le divorce, un délit qui ne pouvait être poursuivi que sur plainte de l'époux outragé. Une inégalité profonde subsistait entre le mari et la femme : l'adultère de la femme entraînait une peine d'emprisonnement (peine qui était également appliquée à son complice), alors que l'adultère du mari n'était sanctionné que s'il était commis au domicile conjugal et il n'entraînait qu'une amende sans que sa complice puisse être inquiétée).

Vous comprennez maintenant? Mon Nombriliste le dit : Si vous n'avez pas compris mes jeux de mots, pas d'explications possible, pas assez abstraits!

Mince. J'en oubliais la météo! :

Quel temps fait il sur... Faches Thumesnil.
Matin -2°, Brouillard. Après midi 5°, nuage soleil.
Vent : 6 km
Levé du soleil 08h42 (soit 2mn après que jme sois endormi)
Couché du soleil 16h56 ( soit une heure après mon reveil...)


j'ai redégommé une mandarine.
J'ai écris un long mail pour essayer de faire en sorte de passer une putain de fête. Mais en fait c'est en parti faux. C'est surtout pour les autres. mais faut pas le dire à mon Nombriliste.
J'ai une quinzaine de cable en tout genre qui trainent un peu partout par terre. Et encore j'en ai rangé aujourd'hui.
J'ai essayé, mais je n'y suis pas arrivé, à me gratter le nombril.
J'ai compté pas mal de chose que j'ai conté.
Vous n'étiez certainement pas eveillés à cette heure ci. ( Soit à l'approche de 5H, quand Blur joue the Universal) Alors je vous souhaite de beaux rêve, où je vous embrasse, pour un rien, ou pour tout. Cya!

mardi 18 décembre 2007

Moeurs et lait.

20h30. Tu t'allonges. Tu décide qu'il est temps d'arrêter de déconner. Ta vie ne rime à rien. Tu as du mal à t'exprimer, tu es en manque de choses que tu as connus autre fois, et auxquels tu ne sais plus mettre de nom. En effet, celà fait des mois que tu dépense ton argent dans des bouquins, lesquels tu ne regarde que la 4ème de couverture sans même chercher à comprendre ce qu'il y'a en première. Tu en prends donc un. C'est le bon. C'est celui là que tu as choisi pour changer ton mode de vie. 21H. Tu avances correctement, tu sens que tu as devenir passioné. Ce livre, c'est...


00h10... Il est 00h10.... Qu'est ce qu'il s'est passé ? T'es sous tes couvertures tout habillé et t'avais un livre sur les yeux... Oui, sur les yeux et pas sous les yeux... Bon sang ce que tu es fatigué, tes paupières sont de pierre. Tu vois peniblement à travers. Tu coupe ton ordinateur où 9 personnes t'ont adressé la parole... Adressé la parole, façon de parler bien entendu. Pas de réponse pour eux, tant pis pour ce soir, tu ne controle plus rien. Depuis que tu as ouvert les yeux, c'est une lutte acharnée entre ton conscient, ton inconscient et ton subconscient. Tu le sais car tu viens de faire tomber un dvd : Jesse James contre Frankenstein et l'image de la créature de Frankenstein étranglant un mec s'appelant Rudolph, et Jesse James au loin sur son cheval, ça t'as carement perturbé. Tu ne cherche pas à comprendre. Tu coupes l'alimentation éteint toute les lumières, enfile ton pyjama miteux, et t'enfonce sous tes couvertures...


1h30... Que se passe t il ? ... En fait rien du tout.

5h50... Ouf... la nuit est donc bientot terminé. Tu en avais marre de te reveiller! Tu ferme donc les yeux pour ton dernier cycle...
Non tu les rouvre. Tu regardes à nouveau le reveil. 1h50... Tu as peur. Oui, toi, sous tes draps, tu as peur. Quelle est cette machination de l'esprit?...
Dépossédé, tu descend, tu rallume ton pc, et pars à l'aventure, dans le noir complet, à la quête d'une bouteille de lait bien fraiche et d'un verre...
Tu reviens avec 1L de lait, et un pot de miel... Ta nuit sera longue. très longue...

Quel interêt à boire du lait? Quel intêret d'en écrire un article ? Tout ça tu le savais quand tu fouillait le frigo et la cave, mais à l'heure actuelle, tu l'as oublié. C'est balot. Tu propose donc du miel à la vache mangeuse de fleure jaune sur ta bouteille de lait winny. Tu ne comprend pas pourquoi des drapeaux français flottent dans son ciel, mais qu'importe. tu verse le liquide traité sorti des mamelles. Tu as une illumination. Ton lait vient de cellules secretrices des glandes mamaires. Il est adapté au petit veau, et non à l'homme, mais de consomation courrante un peu partout. Les japonnais consomment très peu de produit laitier et détiennent le record mondial de longévité. Des études recentent tentent à affirmer que la caseine, le calcium, et les hormones que contient le lait pourraient contribuer à l'emergence de maladie grave. Le lait donne le diabète, le cancer, et ne protège pas les os. D'où tu viens de sortir ça ? Tu n'en sais trop rien. Tu ne réalise pas... Si... tu sais juste que celà fait bientot 3ans que tu bois beaucoup de lait presque tout les jours. Tu va donc mourrir d'une maladie, certainement d'un cancer, comme tout le monde à l'heure actuelle.... Oui, toi aussi, tu fais preuve d'optimisme. Tu te rapelle que tu devrai profiter de ta vie, au diable et au dieu ( y'a pas de raison, fini l'existence de plusieurs classe sociales! Remarquer que certains sont tenté de dire au diable qu'il est odieux) tout ce qui se boit et qui se fume! Tu n'as jamais sniffer de poudre de lait! Tu ne cherche pas à te défoncer, juste à liberer tes moeurs, mais personne, ni même toi, n'a compris que ça ne marche pas vraiment comme ça. Tu espère une dernière solution, le sexe pourrait peut être liberer les moeurs... Oui, tu espère un monde meilleur ou tout le monde s'armerai de préservatif, car on est loin d'être en période de paix vis à vis du sexe. Faites l'amour, pas la guerre. On veut bien mais bon... Ecoutes LA woman. Fais vite tout ce que tu as à faire, n'ai pas peur de mourrir, ça arrive à tout le monde. Reste calme, déprimé s'il le faut. Bois tu lait. Ecoutes du Jazz à n'en plus finir. Tes projets ? Reste pas planter là et réalises les. Tu es un messie, un prophète, annonce le au monde entier. Le principal c'est d'aimer, de rêver, de faire avancer les choses sans les faire reculer. On a tous le droit à l'erreur et on devrait tous avoir le droit de s'embrasser. Oui, tu le sais, ces deux choses n'ont pas grand chose à voir mais qu'importe, il est important de le dire. Tu n'es pas perdu, non, ce n'est pas la question, partir dans tous les sens est accepté. La prochaine fois, va lui parler, va l'embrasser, jette là, deteste là, pardonne là, accepte toi, lache toi, mais avant ça déchaine toi. Les maillons de ta chaine étant des paroles, des principes, souvent manichéens. "She's running out away" Tu n'arrives pas à avoir la même voix que Thom Yorke, tu t'en fous, tu tente quand même. Retourne en 1984 sale bête, chante Brazil, ou continue à écouter du Jazz. Tu en as écouté beaucoup. il est 03h07 apparement. Si les chiffres se mélangent, tu en as pour 10 heures ou 10 minutes... peut importe. Tout se confond sans somnifère. Le miel fait effet. éclair de lucidité, tu ne comprend toujours pas d'où tu sors ça, tu es une victime de toi même... mais les abeilles butinent pour faire du miel, et le miel est alcoolisé. Et tu repense à cette fille qui chercher quelqu'un pour butiner... non, Ce n'est pas à ça que tu pensais...
Le saxophone te parle. Et toi tu lui répond. Tu va donc vraiment retourner en 1984, car il est temps... temps de comprendre qu'être né en 1988 laisse peu de temps. D'ailleurs, dans 11mois, tu as 20ans!

tout ça finit sur Where is my mind? et s'enchaine sur une Whitre Riot .


(Si tu me comprend sur cette article, je t'épouse avant même que tu m'épouse! Et si en plus tu peux m'apprendre la conjugaison, surtout la deuximème personne du singulier, ce serait vraiment super!)

mercredi 21 novembre 2007

Explosif

A 19ans,
où en êtes vous dans votre vie ?

Au commencement, comme tous les autres du même âge.
Il serait dommage de prendre ça trop légèrement.


Qu'est ce qui peut être explosif ?
Une bombe,
Un tableau,
Une chanson,
Une bombe,
Un Homme,
(How to stop an exploding man)
Une Femme,
Une humeur,
Un sentiment,
Un cocktail.


Et si tout ça explosait en même temps ?
Drôle de cocktail...
J'y travaille, j'y travaille.

Et en même temps j'y repense.
En même temps j'y songe.
Et en même temps je peux dire,


Gare aux océans, gare aux noisettes,
certaines captures seront fatales,
certaines traques seront bestiales,

Quelque soit la fin,
Des noisettes seront noyées,
Des océans impressionnés,
par la sécheresse de certains regard.


Je m'écarte du sujet.

Les envies sont plus grandes.
Les désirs jamais assouvis.
Le manque de volonté n'y est pour rien,
C'est juste que la perdition a plusieurs chemins...



Bonne nuit.




lundi 12 novembre 2007

Histoire de Coquillages.



Un tout petit coquillage H.
Un tout petit coquillage S.
Un tout petit coquillage S.
Un petit coquillage E.
Un leger coquillage N.
Un leger coquillage J.
Un drôle de coquillage M.
Un drôle de coquillage J.
Deux coquillages J. , brisés.
Pas mal de coquillage S. sales et brisés.
Un coquillage C. plein de grain de sable.
Une légère perle M. ,
Contenu dans le coquillage M.
Juste avant le coquillage blanc C.
Qui lui même est à l'origine du coquillage empoisonné A.
complété du vaccin de C. et de M.

Les coquillages ne se retournent plus,
Je refuse de les voir dans Démolition Man.
Ils ne peuvent juste se remettre en plage,
ensablés, emmené par l'eau salée.
Ils sont éternels.
Ils inspirent.

Je n'en ai jamais fais collection,
Je ne les ai jamais demandés.

Mais maintenant la plage c'est fini.
J'arrête les coquillages...

Je passe à....

...J'hésite encore entre les trophés de chasses.
Ou peut être que...

Oui, je passe aux amours dégoutants (les autres!).
Ceux que j'aime vraiment!


dimanche 11 novembre 2007

Seul,
refroidi,
Autour d'un rond,
La confiance jaugeante
Et déjaugeante,
à toutes histoires de rond,
Cuites à point,
Dans la petite tête, des gens honnêtes.

Une voiture sans phares s'arrête.
Le conducteur me fixe.
Mon chapeau le fixe.
Moi j'écris.
J'écris que j'aime Londres,
Du moins une fois que j'y aurais mis les pieds.
Je n'en sais encore rien.
C'est mon désavantage, ce soir,
De ne pas savoir.
Car, lui, sait!

Il sait pourquoi il s'arrête...
Et moi je ne sais toujours pas pourquoi,
Je reste las, autour du rond,
Sans pour autant tourner.

Les girophares sifflent trop fort,
Leur sifflements sont bleu,
presque du même bleu que les néons,
entourant le rond.
L'homme sors de son véhicule,
Et s'en va s'assoir.
Deux filles se lèvent.
Celà n'a rien à voir, mais elles se lèvent,
Elles ont probablement froid,
Car oui, il fait froid.

Un homme Orange sort des bouches du paradis,
-Ou alors c'était peut être bien de l'enfer,
Et moi j'attends,
Comme l'homme assis à coté de moi.
Sauf que j'ai un chapeau,
Et lui n'en a pas.
Mais il a une écharpe,
Et je l'envie, comme lui pour moi,
Car oui, Lui, il m'envie.

IL sait ce qu'il attend.
Moi j'attend probablement un bus.
Je m'en fou.
Mon crayon ne l'attendais pas.
Il avait juste envie de s'exprimer par mes pensées,
Confuses à ces heures obscures,
Me confusant sur ma venue,
Me laissant m'évader,
Vagabonder,
Rêver...

mardi 6 novembre 2007

I'm not a poet

Culpabiliser.
Géné.
Générer,
Sans s'investir.
Garder,
Sans partager.
Médire,
Sans préscrire,
Des doses de gentillesses,
Prises pour indices de faiblesses.
La puissance de l'humour noir,
Paraître sans scrupules,
Sans égards.

Meneur d'un pelonton,
Eleveur de moutons,
Et au final, les regrets,
Coupable de paraître con.

Rabaissé à l'état de loque,
Humaine avant tout,
Les larmes sur les joues,
N'aimant pas s'y montrer.
Pas face aux yeux noisettes,
à croquer,
D'un visage ephémère...