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jeudi 10 avril 2008

Il était minuit trente sept.

J'aurais très bien pu vous raconter ma journée d'aujourd'hui, aussi particulière qu'elle soit. J'aurai pu, oui, j'aurai pu. Mais non. J'ai rien à raconter. Je n'ai plus rien à dire. De toute manière je fais trop de faute pour pouvoir en parler, je suis juste bon à fermer ma gueule pour éviter de m'exprimer à coté de ce que je cherche à exprimer. J'ai aucun style, aucune logique dans mes propos. J'aurais pu resté niais. J'aurai pu rester réaliste. Non. C'est à l'opposé en une fraction de seconde sans comprendre pourquoi. Dany Brillant me reprend La Belle vie. Non. Tout ça est trop bizarre. Réveilles toi je serai là pour toi. Un frisson, ceux d'angoisse, parce que l'opposé est loin de toute logique. J'avoue. Des palmiers, des feuilles flasques, des nuances de verts à n'en plus finir, des goutes de pluie qui coulent doucement sur ces grosses feuilles qu'on croirait grasse sans savoir ce qu'elles sont vraiment. Des plantes trop exotiques, effrayantes, certainement venimeuse, qui s'enroulent sur des kilomètre de Liane. On arrête l'aventure pour ce soir, quelqu'un s'est cassé la gueule. Un ordre qui ne veut rien dire, des propos ou je pourrai user ma salive. Mais non. Même pas. Un sol mou, boueux. Toi, lecteur, tu me suis, tu t'enfonces, tu m'enfonces, je t'enfonce. Tu sens le froid sur ta joue ? Tu sens que tu ne ressens plus certaines parties de toi? Tu es dans un désert glacial. Fauve lâché en plein Antarctique, désert nocturne sous un soleil fracassant, éclatant de vérité. Il se réfléchie partout, sur la glace. C'est la nuit, oui. Tu es seul. très seul. Personne ne viendra te dévorer. Personne ne viendra te secourir. Marche, avance, t'as toute la nuit devant toi. Marche, fais toi mal, tu verra que dans le meilleur des cas, tu n'en garde que le mauvais.

free music




Débile moi ? Non. C'est toi! Pourquoi tu viens lire mes conneries ? Non sens. Peut être. Bah Oui. Bah non. Bah surement que peut être.



vendredi 1 février 2008

Mais arrête!

Ce soir je suis sortie du 14ème étage, chambre 1408, expérience un peu moins traumatisante qu'Asterix, mais tout de même, et cela entre des écrits de More et Rimbaud.

C'est inévitable, l'endroit dans lequel j'ai aimé et souffert pendant ces 14 dernières années, je vais le quitter, et par conséquent, mon cocon constitué en 13ans va disparaitre. Beaucoup de questions donc, flottant dans le mal être de ne pas avoir pris le dernier train pour Londres. Qu'importe, tel un anti héros de western, je marche vers le soleil couchant dans un désert urbain. Oui. Peut être. c'est certainement une de mes conception de concept trop conceptuelle pour être conçu mais qu'importe, le fait est là : Nos villes sont les nouveaux déserts. Le fait qu'elle soit pleine les rend vide, et leur trop plein de bruit se transforme en long silence. Envie de quitter ce desert pour en voir un autre. Où d'autres choses. Oui. Connaitre d'autre chose. Je me plante, encore et encore, je le sais, je le sens, mais je continue quand même...

Après avoir eu envie de chanter du Polnareff, j'ai envie de chanter de l'Aznavour.
Alors Emmenezmoiauboutdelaterre,emmenezmoiaupaysdesmerveilles,
ilmesemblequelamisère,seraitmoinpénibleausoleil.
voilà.

Je sais, la misère chez moi n'existe pas. une preuve ? On voit des bandes d'annonce où Thierry Lhermite pleure parce qu'il est dépressif... Non oui mauvais exemple, mais l'idée est là. C'est complètement con, débile, mensongers, déconsidéré. et dans les 6 derniers mots avant la dernière virgule on peut lire "con" à trois reprises. tout ça est plutôt con à vrai dire.

J'ai envie de voir des chats faire du Morses. J'veux entendre des jeans qui parlent. Puis aussi je voudrais que... Ouai. Mais arrête!

Puis ... merde! F*ck it! reprenons le semestre.

jeudi 17 janvier 2008

Wild horses couldnt drag me away

Si je n'ai rien à écrire... C'est parce que je dois faire extrêmement attention. à quoi donc ? à moi même. Déjà, la semaine dernière, j'ai décidé de m'attaquer violemment à mes cheveux, en les laissant 30mn avec une femme qui ne coiffe que sur un disque de Vita. ... Quoi ?!... Vous ne vous rendez pas compte à quel point c'est dangereux je crois... Elle avait bien un disque de Vita dans son salon de coiffure. Me voilà forcer à porter le chapeau presque constamment, mais d'un coté, je ne m'en plein pas, je ne pouvais plus le mettre avec mon hyperdéveloppement capillaire à l'arrière.

J'ai fais connaissance d'une personne qui me fascine, je dois l'avouer. De quelle manière ? Je serais peut être un crétin de répondre " je sais pas", mais j'ai pas envie de me mentir non plus. Je sais pas.

Des projets commencent à fuser par centaines, elles traversent des idées folles, naissantes de pensées obscures que beaucoup considèreraient comme agréables. Impossible, pas d'axiomes, mais toujours un beau bordel, un mélange des plus belles couleurs existantes, ou non existantes, avec d'autres substances paralysantes. On reste éternel spectateur du défilement de nos pensées brutes. Mais impossibles à transcrire, impossible à écrire. Et ça, c'est parce qu'il FAUT penser à autre chose malgré tout.

J'ai foiré mes deux premier partiel. Le premier, j'avais pas grand chose, le second, j'avais beaucoup trop de connaissance. Le seul que je risque de réussir est bien l'anglais. C'est pas une question de poisse, juste que j'ai jamais su rédiger quoi que ce soit de manière correcte, explicite, du moins rien d'académique. Il faudrait qu'un jour je me consacre à des cours de grammaire, d'orthographes, de conjugaison, et je ne sais quoi encore... Mais je souffre de mon manque de maitrise d'une langue telle qu'elle soit. Oui, je me suis toujours dit qu'un jour je serais sur Londres parlant couramment l'Anglais, voir presque parfaitement, parce que j'aurai appris entièrement la langue en vivant là bas. Laissez mes rêves tranquilles...
De toute façon on a vu Pete Doherty boire du jus d'orange, et sobre pendant un concert...

Je reste idéaliste, mais je commence à perdre espoir. Récemment, et je ne comprends toujours pas vraiment pourquoi, mais tous les débats politiques auxquelles je participe tournent autour de l'argent et du pouvoir. ça commence par une remarque sur l'argent, puis ça s'enchaine sur ma remarque quasi inévitable : " Mais l'argent reste une valeur fictive faite autour de matériaux rares, brillants, devenus aujourd'hui données binaires et bout de papier inflammable ( Ahhh Gainsbourg ) En vérité on pourrait tous vivre sans argent..." - Et là, c'est le drame.
" - VIVRE SANS ARGENT ? ET COMMENT TU FERAIS POUR MANGER ? ACHETER UNE MAISON ? VIVRE ? T ES COMPLÈTEMENT BARGE C EST MÊME PAS LA PEINE DE PARLER AVEC TOI!" . Achat... Mais puisque j'ai dis qu'on pourrait vivre sans argent. Suppression de l'argent, hop, il n'est plus question d'achat...

Rien à foutre, je m'écrase, tant pis, je vais parler à ma gratte et mon porte mine. On s'entend bien nous au moins. Personne ne comprend ma véritable ambition : Faire une trilogie sur les zombies! La valeur de l'argent une fois les sociétés tombées, annihilées par l'accumulation de leur propre déchet? On peut citer "Zombi" (1978) de George A. Romero où des survivants se terrent dans un centre commercial , "28 days later" de Danny Boyle où le héros sors d'un coma, visite une ville de Londres effroyablement vide, et ramasse les centaines de livres sterling qu'il trouve à terre pour les foutre dans un vieux sac plastic en compagnie de quelques canettes de soda. Mince, la reconstruction d'une société nouvelle etc... Un film serait trop court, une trilogie parfaite pour les projets que j'ai en tête... A chacun ses ambitions non? Mais y'a pas de soucis, derrière y'a aussi les plus énormes séries Z et séries B jamais réalisées, avec pas mal de potes, le groupe de funk trash psychedelic à renommé internationale, mais aussi les films les plus romantique de ma période d'activité... rien que ça. Béh oui, autant viser très loin, se laisser tirer au canon, et atterrir au plus près de la cible d'origine... Non? Comme vous le sentez... Contredis moi cher commentateur! Ose.

D'ailleurs parlons un peu de cinéma et dispositif. Un sujet récent m'interrogeait sur le fait d'interroger le cinéma dans une œuvre. Pourquoi je me plains de ma maitrise de la langue française ? Parce que tous ont dit que pour faire du cinéma, il fallait savoir écrire correctement ce qu'on aura à l'image. Je propose une autre approche, pas novatrice car très certainement déjà exécutée, similaire à des visions de la mise en scène de réalisateur comme Maurice Pialat par exemple (Je sais qu'il nous a traumatisé sur certains cours de ciné, mais qu'importe! Lisez!).
Prenez un décor naturel, et sa lumière naturelle. Prenons deux acteurs naturels. Prenons une situation naturelle, un truc banal, comme deux personnes commençant à s'aimer (exemple qui trotte pourtant dans ma tête depuis pas mal d'année. Je n'ai même pas d'excuse à présenter, je sors juste de l'adolescence!) Posons la situations aux acteurs : " Bien maintenant, vous vous aimez sans le savoir, ou pas." Ce sont des acteurs, pas de rire, pas de larme, que du jeu, leur jeu. Le plus important sera de substituer le meilleur de celui ci. Oublions les positions de caméra classique, ou plutôt, cherchons juste inspiration, et développons-en des mouvement qui nous sont propre, à nous et à la situation à fermer. Jouons sur le réel, la beauté du geste. Les regards sont à filmer, les lèvres, les mains, les corps, des gros plans, des demi ensemble, captons l'ignorance volontaire des acteurs par rapport à leur jeu. Manipulons de manière non explicite leurs actes et leur pensées. Capturons l'amour en lui même, et non pas un jeu sur l'amour. Capturons l'humain dont ce base le jeu, et non plus le jeu. Débrouillez vous au feeling, sur le terrain au montage, j'ai déjà ma technique en tête. Maintenant ajoutons une dose de lyrisme, ou plutôt dérivons du réel pour entrer peu à peu dans le fantasme. Bande de pervers, un fantasme est tout sauf sexuel! Le simple fait de dire ou d'entendre une certaines phrase peut être jubilatoire, et à partir du moment où elle peut l'être, elle peut aussi être un fantasme. Le fantasme, plaisir inaccessible... Pour le moment. Supposons un baiser... Laissons le être un fantasme frustrant le spectateur... Et merde "coupez...."

C'est pas la peine il est 2H du matin je suis en pyj, je viens de vider toute une bouteille d'eau et je m'intéresse à la filmographie de Kevin Smith depuis tout à l'heure! Laissons tomber,
Tout ça pour dire qu'au cinéma peut importe l'expression écrite dans le fond, l'écriture de l'image, sa capture est à faire sur le moment. Rajoutons les effets de lumières par la suite si nécessaire. Et si seulement c'est nécessaire. Cherchons la beauté d'un film dans la vrai beauté, non forcement esthétique, mais réaliste.

F*ck it! Je suis certainement un incompris et tant pis. RDV à la prochaine scène, au prochain partiel, ou à la revoyure!


jeudi 3 janvier 2008

2008 confusions.

C'était comment 2008 en 1978 ?
-Mieux.




Tout allait pour le mieux le 31 décembre. à 23h je me défonçais les tympan avec ma sono, je dansais comme un tarré. Le premier à 00h00 j'étais bourré, je reprennais quelques bières, à quoi bon se calmer, j'avais eu que 8H de sommeil cumulée lors des 3 dernière nuits..... à 1h00 j'ai racroché mon téléphone. 1h03mn, je rentre dans la maison... puis 3seconde après j'ai une putain de sensation de bien être... Qu'est ce que j'ai bien dormi... Rah puis quelle rêve merveilleux... Rah et j'suis sur un matelas c'est tout mou c'est tout confortable, jsuis bien... et la lumière du jour qui.. euh ? La Lumière du jour ??? Y'a 20s il fsait nuit et j'allais boire le Whisky Citron qu'on m'avait proposé... ah merde... okay... Qu'est ce qu'il s'est passé ? Mais qui sont ces gens autour de moi putain ? ils sont mort... Quelle heure il est ? - 8h30... merde... C'est à qui se duvé ? Bon je sors de la pièce, je vais bien voir... - Guillaume tu m'as roulé des pelles ; - Guillaume t'as dormi avec ta guitare; - Guillaume t'as fais la serpillère... J'arrête là. Jme souviens de rien, et j'ai peur de moi. Un mec bourré qui roule des pelle à tout le monde, ac l'halene et le fait qu'il tienne pas debout, ça me fait vraiment peur...

Message : (tel que je l'ai reçu) " (...) dormi avec toi jusque 6h30!" ... okay... O_o...
Heureusement qu'il restait de la vodka, sinon j'allais faire la gueule tout le matin en me questionnant trop.
Stop.


Putain de nouvel an à la con... >_<' j'ai la rage. J'avais besoin de me lacher mais pas à se point là. Retour à la maison, complètement torché, mort, impossible de penser, de bouger. N'oubliez pas que ces articles sont égoïstes. Je ne parle pas de tout le monde, des gens que je devrais ici citer, mais lisez moi : Je ne vous oublies pas!

2008... j'ai écouté the 19th Nervous Breakdown. Je crois bien que le mois de janvier sera pétage de cable. J'ai bien démarré pour, et continué dans cette voix. ça fait deux jours de suite que jsuis torché, que je ne sais pas quoi penser. J'ai des examens dans une semaine et demi et je n'ai encore rien préparé. Je ne suis pas démotivé, juste que j'essaie de pas y penser, mais je devrais, je sais. Paragraphe de culpabilité : Je sais, tout est ma faute, je suis une chose, une odeur, pas vraiment bonne, un adjectif minablement écrit, et lu sans son nom. Je ne dirais pas lequel, je ne suis pas sûr de le savoir. Je vagabonde dans les styles et les genres, je n'ai pas encore trouver de place. tout est à remettre en question.

Questions
Questions
Questions :

Qui suis je ?
Où suis je ?
Pourquoi suis je, et ici et pas là ?
Pourquoi ces questions à la con, trop basiques, qui ne veulent rien dire et qui sont juste là pour me distraire moi même et dériver sur une autre question ?
Pourquoi j'ai besoin de me rabaisser ?
Pourquoi je dois continuer dans cette voie ?
Pourquoi le pourquoi est certainement la questions la plus importante à se poser sur n'importe quel sujet ?
Pourquoi je passerai pas à d'autres questions ?
Est-ce que j'ai vraiment envie d'y mettre du miens ? - bien sûr que oui!
Est ce qu'il est bon de commencer à ranger les piles de vetements qui trainent sur ton fauteuil de main? - je crois que oui...
Pourquoi je suis si fatigué de rien foutre....?
Et les questions se transforment en affirmation, puis en liste.
Tu devrais vraiment t'alarmer.
Tu devrais vraiment arrêter de freiner en montée.
Tu devrais vraiment essayer d'en parler.
Tu n'es qu'un lache.
Tu n'es qu'un egoiste quand tu parles, Mais tu es excusable, avoir des conversation avec quelqun d'autre que toi te manque.
Tu devrais comprendre que t'es aussi fou que tu l'es, et que c'est bon de le sortir même si on te regarde bizarement.
Tu devrais comprendre que les lecteurs de ce blogs, interessés, ou moqueurs, ou glandeurs, en on rien a foutre de savoir comment tu vas.
Mais ça tombe bien parce que c'est pas vraiment ça que tu raconte ici , mais plutot un suivi de mode de reflexion moyennement débile, pour comprendre un état d'esprit hanteur.
Dormir un peu te ferai du bien.
Dire les choses franchement sans réfléchir, même les choses à ne pas dire, te ferai vraiment du bien pour le moment.
Mets toi à tes projets.
Apprends à lire!!!
Apprends à aimer!!!
Apprends toi!!!
Improvise!!!
N'apprends rien!

Y'a toujours de la contradiction partout. et écrire un article aux alentours de 4H du matin n'est jamais vraiment bon. La qualité des articles s'en ressentent, mais prenons un peu de temps pour y réfléchir. Qu'est ce que je veux vraiment exprimer ici ? Si j'écris un artcile à 4H du matin, et que celui ci ne veux rien dire, c'est que je dois être quelque peu confus. La confusion. Je me suis appris confus par moi même. Je suis troublé. Je suis... je suis... je suis fatigué...

2008 dans mes pensées n'est pas grand chose. Nous en sommes tous à une années en plus, et l'essentiel est de profiter de tout ce qu'il se passera. Surtout pour ceux qui sont avant leur 20ème année. Y'a des peur de ne pas avoir de temps. Ne pas avoir le temps de tout faire. La peur de ne pas avoir le temps d'avoir des surprises. La peur d'un climat constant. Depuis novembre, tout est si bizare. D'ailleurs c'est bizarre de faire toujours autnat de fautes d'orthographes et d'enlevé un r à bizarre.

Je vous envies.
Je vous envies.
Je me desteste. 2008 et moi on s'entend pas très bien pour le moment. Ironie? pas vraiment. Second degrès ? Comme toujours. Confustion totale.
Help me.
Save me.
Program Ending.
Si je pense maintenant à tous ces futurs voyages, à réaliser des rêves et des fantastmes, je risque de tomber de très haut... vraiment très haut...

Well, it seems to me that you have seen too much in too few years.
And though youve tried you just cant hide Your eyes are edged with tears.

You better stop
Look around
Here it comes, here it comes, here it comes, here it comes
Here comes your nine-teenth nervous breakdown.

Oh, whos to blame, that girls just insane.
Well nothing I do dont seem to work,
It only seems to make matters worse.
oh please.

Allez y! Comprenez moi ou pas! L'inspiration est toujours non inspriée.
J'ai absolument besoin d'une muse, mais j'en ai pas vraiment trouvé. Par contre des anti-muse pour le moment y'a que ça. Oui. L'anti-muse. C'est simple, c'est ce qui nous fait carement l'effet contraire d'une muse. On se pose des questions mais impossible d'écrire dessus car on bloque carement, on finit par secher, et essayer de se distraire pour voir si on pense pas à ces choses là autrement, ou carement à autre chose.
Bref, s'il vous plait. Je recherche une muse. une vrai. J'ai pas parler de femme, mais d'une muse. Si vous ne comprenez pas ce que je veux dire, aller chercher sur wikipedia ou réouvrez vos gros dictionnaires.
Et si vous trouvez ça vraiment niais, bien allez vous faire foutre =)!


RESOLUTION : ARRETER TOUT DE MEME D ECRIRE DES ARTICLES A 4H DU MATIN, ET EVITER LA REDONDANCE.


Le mot confus de la fin n'est même plus un mot, mais une idée à travers une image :



mardi 25 décembre 2007

Blood on the Christmas Tracks.

Oui. Après m'être tapé tout les chants de noël possible aujourd'hui (quoi que... effectivement j'ai pas fais les polonais ou autre...) J'écoute Blood on the Tracks...

Pourquoi me torturer encore plus que je ne suis torturé ?

Déjà, je vous souhaite à tous et à toutes, vous, mes lecteurs éphémères et quotidiens, un Joyeux Noël, plein de bonheur, plein de cadeau, plein d'élan au coeur... Enfin je pense que c'est ce qu'on appel la magie de Noël en fait... Donc j'espère qu'elle a opéré sur vous.
Noël est la preuve que les religions sont mortes, et qu'on a quand même pas mal évolué dans les mentalités. Devons nous remercier Coca Cola d'avoir fait du bonhomme rouge et blanc la relance annuelle du commerce internationnale ? - Peut être bien oui.
Regardons les bonnes choses. Les petits enfants et leur parents se réunissent, et chacun à le sourrire au lèvre, comme dans nos souvenirs d'enfants. On a une petite magie, un petit quelque chose qui opère. Autour de la vingtaine, je pense que Noël a son potentiel de déprime.
Déjà par nostalgie de nos rêve d'enfants, anciennes ombres de nos cheminées, aujourd'hui disparues à jamais, mais aussi parce qu'on à du mal à trouver sa place entre enfant et parents. On a du mal a trouver sa place dans la famille (peut être certains diront que je ne parle que de moi, mais c'est ce que j'aperçoit. Ou alors vous êtes peut être le dernier d'une petite lignée de grand frères ou grandes soeurs?) . Vos parents ne savent pas comment réagir face à votre age, qui leur parait avancer de plus en plus vite, et vous, vous ne savez pas comment réagir face à votre famille. Vous qui avez toujours gagné face au père Noël étant plus jeune, où le seul présent acceptable que vous puissiez donner à votre famille était un grand sourrire, rêveur, innocent (lorsque l'on devient plus exigeant), puis niais... Ensuite il peut être un bien gros menssonge ( pour les bien grand sourrire), ou alors inexistant, avant qu'une grimace ne soit tirée lorsque vous vous retrouvez seul dans votre lit.

Oui je sais ce à quoi vous pourrez penser. Enfin je pense. Je sais qu'il y'a des orphelins, des gens sans Noël, qui passent le 25 décembre comme un jour tout à fait normal, et d'autres qui n'ont juste rien sauf un sourrire ou un calin. Je leur répondrai : bienvenue dans notre chère société occidentale. On se mettra tous dans le même pot, peut importe les classes, les sentiments seront presque les mêmes. Noël est un commerce qui dépasse la pauvreté et la religion. Vous êtes des esclaves bande de lutins des neiges!

Il me semble que c'est le moment de parler de Blood on the Tracks de Dylan. Pourquoi écouter ce disque à 4h30 du matin un 25 décembre ? Parce que Noël m'a déprimé, tout autant que vous. Noël est égoïste. Des gens crient déjà au scandalent! Ils ne demandent pas, mais ordonnent " Noyons Joël!" . C'est de la faute à Bob si Dylan me déprime encore plus. C'est de la faute à la déprime que j'ai besoin de déprimé. C'est à cause des amoureux, des heureux parents, des jeunes adolescents, et des gosses inocents, que je déprime comme ça. Le regard vide à me demander ce qu'on fou là... ça ne vous le fait pas ... ? Bon tant pis, on ne se comprendra pas tout de suite.

Vous savez ce que peut être le plus beau cadeau de Noël ? - ! Un rêve ! Oui! Un rêve! Une petite escapade dans votre imaginaire, complètement déconecté de la réalité. On vous propose du champagne, de la buche, et vous ne répondez pas, vous n'en voulez pas, le rêve gagne sur tout ça. Il est provoqué par une phrase, par quelques mots, grace ( ou pas) à notre technologie, qui envoi des données n'importe quand à n'importe qui (ou pas, cependant, votre esprit peut les transmettre n'importe comment). Je ne peux pas en parler, parce que les rêves ont leur langage secret, impossible à déchiffré, à transmettre, ils sont juste là pour être compris et ressenti. On cherchera un " c'est comme..." mais on trouvera rien de semblable....

Mon rêve, c'est comme celui d'un Noël blanc... Un Noël blanc.... Un Noël Blanc... Un ciel étoilé, sans nuage parasite pour cette nuit (qui en compte plusieurs). Peut être en bonus des retombés de poussières d'étoiles, des restes de vents solaire. Une main. C'est comme... J'avais pas écris un de mes vrai rêves où la situation était de même ? Ah si... c'est ici : Article Romantical Dream

Blood on the Tracks est vraiment un album qui vous parle. Qui vous aide à guérir de vos rêves empoisonnés.
En tout cas, blood on the Tracks est vraiment un album qui me parle, qui m'aide à guérir de mes rêves empoisonnés...

Et si pour ce Noël, je me remettais à croire au Père Noël ? Ou plutot, et si ma part de croyance ( située à l'arrière du cerveau, me demandez pas plus de détail j'ai lu ça dans un science et vie) me fsait croire au père Noël ce soir, qu'est ce que je souhaiterais comme cadeau...?

Je ne sais pas... Beaucoup de choses se disputent la place du premier sur la liste, le voeu exaussé.
Je ne souhaite pas le succès. Je ne souhaite pas la richesse. J'y pense pas. Je peux pas, j'écoute Blood on the tracks...

Je ne demanderai pas non plus l'impossible.
En fait je sais pas... Jvais demander une surprise. C'est different que de demander l'impossible.

Offrez moi un journal intime! ça vaut mieux! Faites moi rire, aussi, ce serait cool, parce que jpeux pas faire rire à l'heure acutelle. Je finis en bordel, ces pensées bordeliques....


Oh mais au fait, j'y pense. Connaissez vous la définition d'un amour platonique ?!


Joyeux Noël quand même!

vendredi 21 décembre 2007

Plat de pate et triple malt

On ne reconnait pas un homme déséquilibré à son régime alimentaire.
Le but n'est pas de paraitre, rien de tout ça n'est esthétique. Je ne suis pas Oscar Wilde ou Pete Doherty. Je suis très loin de tout ça.
à l'instar de la promo d'Alien, que je redécouvre en ce moment, je dois dire que la phrase qui s'imbrique le mieux avec mes pensées expirée, et la beauté toute puissante seule sait par quels orifices ça peut sortir, est : Au plus profond de vous, personne ne vous entend hurler.

Ici, c'est à dire Au plus profond de Vous, pas de détresse, pas de monstre, pas de corps étranger. Et pourtant, un cri. N'y avez vous pas songer? Il y'a juste vous, en collision avec le reste.

Le reste ? Qu'est ce donc ?
Un exemple ? J'adopte ( ou devrais je dire que j'experimente inconsciemment) en ce moment même un type de vie surnaturel. J'ai pas manger grand chose aujourd'hui, peut être à 16H... En tout cas j'écris j'écris j'écris, mais mes pâtes vont devenir froide, et je me vois dans l'obligation de regarder des séries TV toute la nuit en mangeant ces pates froides.
Pourquoi je me vois dans l'obligation de ? C'était l'exemple. à méditer.
Les articles écrits au triple malt nécessitent peut être du triple malt pour être intérprêté, songez y !
Mes pâtes vont vraiment refroidir...

vendredi 9 novembre 2007

Boys don't cry

L'objet acquis n'est plus désiré. Il était désiré avant de l'acquérir.

Vide. Peur. Angoisse. Rire. Larme. "Mort de rire"!

Tout non-sens a un réel sens, parfois plus profond que toutes choses censées. à méditer.


To night is an ordinary night. Au programme, Benoit Poelvoorde qui présentera "les Deux mondes" ( Putain au final y'avait mathieu Kassovitz aussi la classe !!!!). Tomorrow will be a special Day. Je verrai une de mes (mauvaises! enfin je n'en ai pas vu de bonnes!) oeuvres projetée sur grand écran... Et J'ai les boules!

Ma guitare n'a jamais mieux sonnée qu'aujourd'hui, et j'espère qu'elle sonnera mieux demain.

To night is an ordinary night. Ma vie a changée! Depuis quelques jours, je sais a peur près dans quelle domaine je finirai plus tard, car je ferais presque tout pour y arriver (Non je ne sucerai pas de schtroumph! AAAAH SCHTROUMPH!). à la fac, ils sont vaches. Voilà que j'ai un dossier à faire sur le cinéma et le fantastique.

Je n'ai toujours pas de problématique, mais seulement un problème par rapport à celle ci.

J'achète des livres que je ne peux pas lire, car je ne sais pas lire. Non je ne sais pas lire quand j'en ai pas envie. Alors comment trouver l'envie de lire ? Comment se forcer d'avoir envie ? Comment trouver motivation? J'ai toujours pensé que la motivation était indépendante de l'envie. On a tous envie d'une vie meilleure. Pourtant en France personne n'est motivé pour créer une véritable constitution digne de ce nom, et de renverser le gouvernement... Parce qu'on s'en fou, et on se fou de nous même.
C'est pourtant simple. Si l'on en a réellement envie, on peut l'obtenir! C'est ce que tout le monde nous dit, sans l'appliquer à eux même.
Pour répondre à tout ça j'ai une idée. Ce soir, je laisse tomber. Je ferme le dossier. Je laisse tomber l'écriture scenaristique de chambre. Ce soir j'écouterai Boys don't cry, Creep, et plein d'autres chansons en me baladant dans le froid, dans la nuit, mais sous les réverbères, et autres lumière d'enseignes. Ce soir je me noie dans le broyât, car j'ai mon corps broie du noir, une commande de mon coeur, un peu insolite. Mon coeur a décidé de me laisser aller, avec mon nouvel objet, et mon nouveau chapeau, barboter chez les grands qui pensent tenir le coup, même quand ils sentent la corde au cou.
On nous promet la vie, on nous promet que la fin justifie nos moyens. Mes moyens sont les miens, je ne veut toujours pas " la vie " mais " ma vie", et que les autres aient la leur, et non pas cette "la vie", ce pot à merde qu'on nous promet à la bonne école.

Si l'envie vous en dit, dans la nuit, ce vendredi, dans le froid lumineux, sortez vous promenez, croisez les, croisez moi, plonger vous dans leurs yeux, plongez vous dans les miens. Dans les vôtres, je ne sais pas s'ils y plongerons tous, mais j'y plongerais bien volontier.

mercredi 31 octobre 2007

Today is a special day....

  • Se faire réveiller par des mômes muets un matin du 31 octobre (mais que diable font il dehors un mercredi matin? ils n'ont pas cours ? C'est quoi ces masques à la con ?), c’est pas cool.
  • Avoir des idées de génie au petit déjeuner et recommencer un nouveau cahier de projet, c'est cool.
  • Aller voir des potes à la fac, c'était grave cool !
  • Se sentir mal en cours, c'est encore moins cool!
  • Super Grave ne passe pas à l'ugc bordel de merde! Ni Paranoid Park qui devait être programmé depuis la semaine dernière.
  • Les milkshakes à la Lille 3 avec la chantilly au dessus c’est vraiment trop bon !
  • Emprunter des documentaires sur les maitres de l’horreur c’est génial !
  • Voir une tête qui ne nous revient pas dans le miroir et comprendre que c’est personne d’autre que soi même c’est vraiment pas terrible….

A partir de ce moment là, les sauts d’humeur commencent… On pense, on ne peut pas faire autre chose que de penser. Tout le monde dirait qu’il ne pense à rien (« de particulier ! »), mais TOUT est à penser. C’est quoi cette coupe de cheveux à la con ? C’est toi… C’est à qui cet air de dépressif heureux ? C’est le tiens ! C’est qui cette personne ? C’est pas grave tu lui lance un regard qui veut tout dire, parce qu’elle ressemble très fortement à quelqu'un dont t’as toujours eu envie de lancer un regard qui veut tout dire… Le regard réciproque… Elle a l’air d’aimer ta coupe de cheveux, est ce qu’elle a vu tes yeux ?

T’avais pas de porte monnaie, juste un porte carte, à force de trop le remplir de choses inutiles, tu l’as cassé... Tu le penses sincèrement : «Je suis qu’une grosse merde ! ».

C’est pire lorsque tu te laisse emporter pour un petit voyage par cette merveille mécanique de ville qui te fait voyager tous les jour de chez toi à un autre endroit…du monte dedans et... Tu te rends compte que son contenu est encore plus énorme que son apparence… Tu n'entend qu'une voix, mais c'est déjà assez. Ton coeur hésite entre tambourin et djembé. Tu souries. Tu te retourne. Et là...C’est limite si tu ne flippe pas ! C’est une bobine de quelques milliers d’heures dont tu es le principal acteur, le vieil appareil de projection poussiéreux se met en route, tes yeux ne voient rien d’autres que ces milliers d’heures de moments forts passés en accélérés… Tu es mal, très mal. Tu es lourd, très lourd. Tu es moche, très moche, quand tu cherche des yeux, un bleu, beaucoup plus divin que tous ceux que tu as pu voir ces derniers temps... Une vitre… Un reflet… C’est quoi cette coupe à la con ? Ça fait bien 20 fois que tu te repose la question depuis 5mn… C’est la tienne, la TIENNE ! N’ai pas peur. Descends tranquillement, ne regarde pas vraiment, n’y prête pas attention. Mais c’est plus fort que toi, tu y penses et tu te vois. TOI ! Le même toi que maintenant, mais en différent, horriblement différent. Tu angoisse. Tes intestins jouent à Twister. Tu le devine facilement par rapport à la douleur que tu ressens. T’étais vraiment con. Non mais vraiment ! Tu faisais n’importe quoi juste pour essayer de changer. A quoi tu pensais ? Comme tout à l’heure, à rien ( « de particuliers ! »), c’était bien l’erreur. C’est vues là te sont fatales. Le fait qu’elles soient mélangées à ce putain de « bleu divin », à la densité de phares de voiture qui glissent sur l’autoroute sous un autre bleu très sombre… Et à la sensation d'être l'homme le plus ringard du monde pendant cet instant... Non puis j’arrête ça la…

Remets ton MP3... La Terre a tourné, ce sera pour une autre fois. T'es juste content d'avoir avancé, d'être loin de tout ça. C'est cool mec. La vie s'annonce meilleure.


Le reste est bon pour la musique ou le cinéma. Oui, TOI, toi non plus, tu n’y réchapperas pas. Tu as les bonnes chansons, tu as le bon rôle… C’est plutôt bon pour toi !



mardi 30 octobre 2007

Love me do.

A l'écoute de la célèbre chanson des Beatles, je me questionne. Surtout quand la chanson qui suit est "Love me do", des mêmes artistes, et que je parle du relationnel avec une amie... Bordel je suis vraiment obliger de sortir tout ça MAINTENANT quoi!

Après Let it be... les enceintes ne produisent plus aucun son que le dépriment buzz MSN...
C'est quoi "aimer quelqun" ? C’est déjà s'aimer soit même je pense... c'est ce que j'ai envie de dire... Oui! Le véritable amour commence par une bonne grosse dose de narcissisme! Comment pouvez vous affirmer que vous aimez véritablement quelqun d'autre si vous ne vous aimez déjà pas vous même ? ACCEPTEZ-VOUS BON SANG! Essayez... Essayez...

Il faut avant tout vivre avec des plaisirs simples. Les plaisirs qui nous tiennent a cœur, ça peut passer par tout et n'importe quoi! Autant la clope que le milkshake, la chanson que la masturbation, le fashion que la création artistique, l'écriture, que sais je, le tricot, la lecture, les balades, les puzzles, la cuisine... Seconde étape, prendre le métro avec le sourire! Troisième étape, commencer à aimer, et c'est de loin la plus difficile. On pense tomber plusieurs fois amoureux par jour, il n'en n'est rien. L'amour n'arrive que très rarement, que quelque fois dans la vie. Oui... Arrivé à la troisième étape, on se demande si ce qu'on recherche, c'est vraiment l'amour, si c'est vraiment "AIMER!". On se demande si on a envie de donner une définition au verbe aimer!

Aimer quelqun pour de vrai, c'est se droguer de futilités, de niaiserie. C'est lancer des phrases dégoulinantes lors du petit déjeuner, comme " Oh mon ange en sucre, donne moi un baiser au miel!" S'il ou elle n'aime pas le miel c'est tant pis pour vous, vous vous rabattez sur la confiture ou le Nutella, et si y'a rien de tout ça, vous vous tapez la mauvaise halène du matin, mais qu'importe, le verbe aimer réintervient : Où est le problème, puisque vous êtes censé aimer ça! Ce sont les sacrifices de l'amour! Et y'en a pas mal d'autre! Devoir aller voir belle maman et beau papa, donner des leçons de morale et en recevoir, s'assoir sur un banc, paraitre pour un con, mais s'en foutre complètement, casser son image de séducteur ou séductrice à jamais. Aimer est un suicide! Aimer c'est se retirer la vie, se placer dans la peau d'un pauvre type, d'un " autre" qui n'a presque rien à voir avec la personne qu'on était. Ce n’est pas véritablement une résurrection, sauf quand vous vous ressucitez en vers prêt du bec d'un oiseau! Oui, Aimer, c'est une double mort. On vous retire votre vie, et votre vie caché, la vie secrète. Aucune de ces deux vies n'existera lorsque vous aimerez. Et après avoir aimé, vous ne serez plus jamais le même, vous aurez changé à Jamais! Parce que vous croyez peut être que l'amour est éternel ? "Un" amour ne vaut pas grand chose à l'échelle d'une vie, même chez un couple marié depuis 50 ans! Il y'en a forcement plusieurs! De tout type!

A partir de maintenant, soit vous restez intrigué, vous vous demandez avec une grande curiosité là où je souhaite en venir, soit je vous ai agacé et vous avez une envie folle de m'écrire un commentaire cassant, tout ça pour me dire que " l'amour existe et que vous le vivez, et que les malheureux n'ont qu'à ouvrir leurs yeux"! Pour cette dernière catégorie de lecteur, je leur informe directement qu'ils peuvent se passer de la lecture des paragraphes qui vont suivre, et qu'au pires, ils pourront repasser dans quelques mois, au maximum trois ans, quand ils n'auront plus foi à leur niaiserie, qu'ils seront blasé de ne pas avoir mis main sur le vrai, le véritable, l'intouchable Grand amour! Presque Dieu! Mais si c'est vrai, le grand amour, c'est Dieu! En fait non ce n’est pas vrai... le Grand amour, c'est pire, bien pire que ça... Il est trop mystique pour qu'on cherche volontairement tout une vie après lui. Laissons le mystique au mystique, laissons faire le hasard! On ne cherche donc pas le grand amour.

Je cherche une relation stable. Je cherche une relation... avec quelqun du sexe opposé... une relation posée. Je cherche une sensation de bien être, je cherche à être moi même, je cherche à vivre, à vivre pour de bon, je cherche à être égoïste, et pourquoi ? - Pourquoi pas! Je cherche simplement à ressentir. On va dire, ressentir des choses plus différentes les unes que les autres. Je cherche l'expérience. C'est ça vivre, c'est expérimenter. Suivre les lignes de tout ce qu'on a déjà dit, dans les livres, ou aujourd'hui la musique ou les films, est ce vraiment une vie ? Non, c'est une existence! J'existe moi aussi, tout comme vous existez! Mais "moi" je veux vivre! Et qui veut vivre ? Ce n'est non pas "Qui m'aime me suive" mais "Qui veut vivre n'a qu'a vivre" !
Il faut vivre des choses pour cela. Oui, vivre des choses, faire des expériences, pouvoir les expliquer autrement qu'après les avoir déjà vu quelque part. Est ce qu'il fait froid en antarctique ou au pôle nord ? Ne regardez pas de documentaire, sauf si vous voulez vraiment savoir la réponse, et vous documenter avant de partir pour l'une de ces deux destinations, pour vérifier s'il fait froid ou non! Pour l'amour c'est pareil! Vous préférez les blondes ou les brunes ? Vous aimez vous plonger des yeux forts bleus ou noisettes ? Qu'est ce qui vous plait de faire après l'amour? Et déjà, le sexe, ça vous plait ? Et comment cela vous plait il ? Comment aimer vous la relation ? Aimez-vous les coups d'un soir, s'éclater sans prise de tête? Est ce que vous vous aimez toujours ?

L'amour commun, c'est simplement prendre du plaisir. J'aime les milkshakes, je prends du plaisir à les faire et à en boire. L'amour est un verbe qu'il faudrait réinventer. C'était bien lorsqu’on n’avait pas le choix d'aimer grand chose avant. Aujourd'hui on a accès au reste du monde. Il faut de cet amour pour faire avancer le monde! Il fait aimer périodiquement pour mieux se sentir, prendre goût à la vie, et changer le monde, donner au monde entier, à chaque personne sur terre, la chance de choisir entre une existence et une vie. Aimer le gout d'une langue, aimer le gout d'une autre, aimer sauver des vies, aimer toucher un torse, aimer toucher un sein, aimer un simple câlin, aimer une chanteuse, une guitare, un micro, un pied, un miroir où se pose notre reflet. Aimer des parcelles de vie, aimer la vie en elle même, aimer donner de l'amour, aimer en donner à tous. Aimer la polygamie, mais dans les deux sens, oui, proclamer la polygamie pour tous! Autant chez les hommes que chez les femmes! Voilà l'idéal du monde, donner la possibilité d'être libertin! L'humain marche à l'amour! On est humain parce qu'on aime! On est égoïste, jaloux, doux, colérique, gentil, peureux, paresseux, par amour! Par amour pour quelque chose ou pour quelqun! C'est ça l'amour! C'est s'aimer soit même, c'est profiter, goûter des fruits, puis passer aux interdits. Ce n'est pas essayer de s'approprier le meilleur, c'est trouver le meilleur, le trouver à force, toujours persévérer en pensant à nous, aux autres, au reste. C'est pouvoir faire l'amour avec sa meilleur amie ou/et son meilleur ami juste par envie, quand la moral l'autorise bien entendu! Oui car l'amour est aussi moral (et parfois oral! >_<' dsl ça devient long comme article non ? ) Trop d'amour tue l'amour, oui, la mort de l'amour existe. A trop en prendre d'un coup l'overdose est fatale, ensuite on ne ressent plus, et une longue cure nous est imposé si l'on ne souhaite pas voir sa vie s'arrêter et se réduire a une existence ...

Trop longtemps que la musique ne passe plus ici... je la remet, je part ressentir, je repart rêver, d'une rencontre, d'un sourire, d'un regard, d'un plaisir, d'une balade, d'une feuille marron qui tombe, car l'automne est là, d'un accord, d'une peinture, d'une main, d'un câlin, d'un baiser... passionné... juste pour la passion de vivre...

L'amour ça peut paraitre plus simple qu'on ne le pense au final... Ouai, en fait c'est tout ce qui se fait sans prise de tête...